Voyez tome I, p. 287, note i
4« Terillart, dans le manuscrit Cochin.
5. Il y est également dit que Pavillon avait <( de l'argent à fonds perdu sur l'Hôtel-Dieu : » c'est dans une note de l'édition de ses OEuvres que l'on estime à deux mille livres de rente la perte qu'il subit.
chands, disoient que les hôpitaux ne pouvoient subsister qu'en retranchant les rentes des particuliers, et qu'il valoit mieux que ceuxci perdissent leur bien que de priver le public, par la ruine des hôpitaux, du bien que les pauvres en retiroient. » Pavillon répondait :
.... Ce n'est pas du bien d'autrui Qu'un chrétien doit faire l'aumône.
La charité doit tout embraser de ses feux ; Mais ses soins, pour tous équitables , Ne font jamais des malheureux Pour secourir des misérables.
Page i83, 11" 4o- — f^ous avez une pièce d'argent..., (1692.)
Les clefs Coste citent, à l'appui de cette remarque, l'un des plus riches partisans de cette époque, Bourvalais*, « qui même dans sa prospérité, dit Walckenaer [Remarques , etc., p. 742), passa toujours pour ignorant et stupide. û /• Des clefs manuscrites nomment : « lîrunet, Frémont, de l'Isle, et les autres qui s'enrichissent dans les fermes aux dépens du peuple. »
Pages 186 et 187, n° 48. — Il li'j a aucun métier.... Ou est V école du magistrat?... (1689.)
Décider souverainement des vies Cette expression a rappelé le
Châtelet à la pensée des auteurs de diverses clefs; mais la Bruyère parle aussi bien des jeunes magistrats du Parlement, et peut-être même pense-t-il uniquement à eux, La pourpre, en effet, désigne plus particulièrement les magistrats du Parlement, dont l'habit de cérémonie était, pour les présidents, le manteau d'écarlate fourré, et pour les conseillers , la robe d'écarlate. Au Châtelet, les lieutenants civil, de police, criminel et particulier, les avocats et procureurs du Roi portaient aussi la robe d'écarlate; mais les conseillers avaient ia robe noire.
La réflexion de la Bruyère, que tant d'autres déjà avaient du faire,