‹ Œuvres de La Bruyère (volume 4)Chapitre 179 sur 257 · Conférez les Lettres de Mme de Sévigné, tome VII, p. igq · texte numérisé non relu

Conférez les Lettres de Mme de Sévigné, tome VII, p. igq

CLEFS ET COMMENTAIRES. /,o5

(tome VI, ]). 4^0), que le prince de Carignan « aura en France plus de quatre cent mille livres de rente, »

Le président Larclier que nomment les clefs est-il Michel Larcher, marquis d'Esteriiay, etc., ])résident de la chambre des comptes, mort en i(i54) dont il est fiouveiit question dans Tallemant? ou son fils Pierre Larcher, marquis d'Esternay, etc., qui devint président à la chand)re des comptes en i65i, sur la démission de son père, et qui mourut en 1 7 1 2 ' ?

La famille le Boultz se composait, quelques années avant la publication des Caractères^ de quatre frères et de deux sœurs: 1° Noël le Boultz, seigneur de Cbaumot, conseiller en la grand'chambre du Parlement; 2" Luc le Boultz, maître des comptes; 3^ Louis le Boultz, seigneur de Roncerey, maître des requêtes ; 4" François le Boultz, conseiller à la troisième chambre des requêtes; Ô^MmeElondeau, veuve d'un président à la chambre des comptes; et fi^Mme du Tronchey, femme d'un président à Tune des chambres des enquêtes ^. Des quatre frères, il ne restait plus en i685 que le Boultz de Roncerey, qui déjà ne figure plus sur VEtat de la France de 1692. Les deux frères aînés pour le moins' avaient eu des enfants. Le Boultz de Cbaumot avait laissé deux fils : Tun était en i685 conseiller à la troisième chambre des enquêtes (le même sans doute qui figure dans VEtai de la France de 1(^92, sous le nom de François le Boultz, seigneur de Cbaumot, conseiller depuis i658, et alors conseiller de la grand'chambre) ; l'autre était aumônier du Roi.

Nous ignorons si les annotateurs font allusion à la succession qu'eurent à se partager les quatre frères le Boultz et leurs sœurs, ou à l'un des héritages qu'ils laissèrent à leur mort.

1. Le fils de Pierre -Michel Larcher, troisième du nom, devint aussi président à la cliambre des comptes en 1700, sur la démission de son père, et mourut eu 1713. Il y a une autre branche de cette famille qui a compté plusieurs intendants. Celle des deux branches à laquelle s'allia en 17 19 un fils du marquis d'Argenson était fort riche : voyez le Journal de Dangeau, tome VIT,

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