Var. (édit. 4"^)' s'ils ne peuvent même, etc
2. Le premier des quatre préceptes que j'avais pris la résolution d'observer, nous dit Descartes , « étoit de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle, c'est-à-dire d'éviter soigneusement la précipitation et la prévention, et de ne comprendre rien de plus en mes jugements que ce qui se présenteroit si clairement et si distinctement à mon esprit, que je n'eusse aucune occasion de le mettre en doute. {Discours de la Méthode j 2® partie.)
manières^, que riiidignité et le mauvais caractère de ceux qu'ils approuvent.
Du même fond" dont on néglige un homme de mérite, l'on sait encore admirer un sot.
Un sot est celui qui n'a pas même ce qu'il faut d'esprit 44pour être fat.
Un fat est celui que les sots croient un homme de 4'^
mérite ^
qu
L'impertinent est un fat outré. Le fat lasse, ennuie. 4'^dégoûte, rebute; l'impertinent rebute, aigrit, irrite, offense : il commence où l'autre finit, (éd. 4-)
Le fat est entre l'impertinent et le sot : il est composé de l'un et de l'autre *. (éd. 4-)
Les vices partent d'une dépravation du cœur ^ ; les dé- 47* fauts, d'un vice de tempérament; le ridicule, d'un défaut d'esprit, (éd. 7.)
L'homme ridicule est celui qui tant qu'il demeure tel, a les apparences du sot. (éd. 4-)
Le sot ne se tire jamais du ridicule , c'est son caractère; l'on y entre quelquefois avec de l'esprit, mais l'on en sort. (éd. 4.)
Une erreur de fait jette un homme sage dans le ridicule, (éd. y.)
1. Var. (édit. 1-3) : que les hommes font de notre esprit et de nos manières.
2. Ce mot est écrit ainsi sani s dans les éditions du dix-septième siècle.
3. Cet alinéa n'a été séparé du précédent, pour former une remarque distincte, qu'à la 4® édition.
4. Cet alinéa n'a été rapproché du précédent qu'à la 7^ édition.