‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 105 sur 875 · chapitre lit : Am f—yt w tam gtmmm câdtê^ mt ma et wuuUcm toUrmrma · texte numérisé non relu

chapitre lit : Am f—yt w tam gtmmm câdtê^ mt ma et wuuUcm toUrmrma

Page 385, n« 18, fin, ajoutn en note: « M. Fovmer (la CmuIA A Al Brufère^ p. loo-ioa) rapproehe de eette remarque le p nuage wtant da dernier des quime pamphlett pnblUt en Hollande Mua ce titre : Sm Sompirs de la Frmmee eêclmwe (i** octobre 1690): « Sona le minialèn de « M. Golbert, il Ait mis en délibération li le Roi ne te nMttroitpM en « poMettion actuelle de toui les fonda et de toutea lea teirea de naoue, « et li on ne les réduiroit point toutes en domaine royaL pour en jouir « et les affermer à qui la cour jugeroit à propoa. a II y joint ce téflMHniage suiTant lequel le jésuite le Tellier amena Louis XlV à créer Fimpél du éuciime « en rassurant qu'il étoit le maftre et le propriétaire de toas « les biens da Royaume a fia Place, Pièce» imiéreumtiet^ tome I, p. m), cl reuToieà un article de M. U. Trianon, publié dansl7iAcflntfîe« du 19 a^ i85i (p. i55) et à VÂmmUctmMliom du marquis du Roure, tome II, p. 357. a

Page 408, iT. Le second alinéa, dans lequel nous combattioiia Tinteipr^ tadon des clefii, peut être supprimé. La citation de Descartea que nom aTons fiûte ci-dessus (p. ao6, addition relatiTe à la page 116, ncMe i.fla) le rend superflu. A toit combien de fois la Bruyère s*est inspiré de Maltbranche, il est permis de supposer qu*ici encore il reproduit, aona une forme noarelle, une réflexion qu*il a lue dans la Meekerekê 4e Im vériêi.

Page 4 II, n, arant-demier alinéa, ajoutes en note: « Annotniion d* Amelot de la Uoussaye : « Perrault, llamtenant que la Bruyère cat de a TAcadémie, M. Perrault n*aura pas ses coudées franehei UTee m td a adTersaire à ses cAtés. a

Page 41 9^ Tn, fin, ajoutes : a Amelot de la Houssaye noua mieux inspiré que dîms la note précédente, lorsqu'il recueille le de Cousin, que nous trouTons reproduit dans les clefs manr de quelques exemplaires : a Le président Cousin, md travailloit en a £s Sarants d^une manière asses négligée, quoiqu'il fût d'ailleura a de mérite et chargé d'érudition, a Moins affirmatif et plus enS^akbt^ Félibien écrit de son côté : a On Tcut que Tauteur ait eu en Tue M. Cœ « sin qui lut ces Camciireê en manuscrit, et dit pour toute louange : « Le a liTTC est passable, a

a Le premier aliii/ji de la remarque fait partie de la i'* édition, et pe* rut avant que le président Cousin eût pu imiter les gens dont perle la Bruyère et qui, a portés par la foule et entratnés par la multitude, a disent enfin « qu'ils ont lespremiers approuvé a TouTrage. Si, le livre piH blié et le succès obtenu. Cousin se déclara l'admirateur de la BniTère^ fl ne se hâta point de l'éâire. Le Jourtml des Savants^ qui plus tard demi annoncer avec exactitude les imitations que l'on fit des Cmrmctàrmt^ ne signala en effet les Caractères à ses lecteurs qu'en 1689, lorsque perat la 4' édition (voyez ci-dessus la Notice bibliographique^ p. i4a, n* 4)« Le président Cousin était alors le directeur dudit journal ; la Bruyère a:fMl quelque droit de lui reprocher son peu d'empressement; il revint nr la même pensée, dans sa 6* édition, par le second elinéa de la remarqae, en réponse peut-être à Téloge taraif et discret du Jourmai des Sawmtti. Dans la suite, le président (x>usin ne se départit jamais de sa firoidenr, soit qu'il ait conservé quelque rancune de la remarque qui lui était ploi ou moins justement appliquée, soit qu'il ait eu quelque autre raison de garder une certaine réserve vis-à-vis de la Bruyère : « Peu a'en fret, ëcri vit-il avec quelque apparence d'humeur, en parlant du discours académique où Tabbé Fleury rendit hommage à notre auteur, qui venait de mounr, peu s'en faut que les nouveaux Caractères de M. de la Bruyère « n*y soient égalés aux anciens qui lui avoient servi de modèle, a (Jourmai des Savants^ 1696, n» du ao août, p. 396.) »

ADDITIONS BT CORRBGTIONS. (Tome I.) sig

Page 4i3. ligne 9 : a Tabbé de Ghoity, ami de la Bmjère », •opprimei Icft quatre derniers mots.

Page 431, XT, fin, ajoutez : a Après aroir relerë les annotationi soÎTant lesquelles Tëcrivain qui ne pentoit pas assez serait soit la Mothe le Varer, soit le P. Bouhours, et 1 écrirain ^111 pense trop subtiUmmt^ toit Maiebranche, soit Pascal, soit Nicole, Amelot de la Hoossaye ajoute : a M. de <i Salo ne parloit jamais de Montagne qu*aTec mépris. J*ai tu son Mot^ « tagne^ dont toutes les marges étoient cnargëes de notes trèt-piqnantes, n écrites de sa main. » — M. de Salo n*a jamais rien publié, ^pe nous sachions, sur Montaigne. »

Page 4^79 entre les n"* xxiv et xxt, insérez, sous le n* xxir his^ U note suivante :

a Page i47,n*59.-^£<i gloire ou le mérite de eertaims hommes».,, (1699.) \nnotation d' Amelot de laHoussaye: « Le P. Bouhours, jésuite, a ao«inis (t la gloire de bien écrire par plusieurs ouvrages qu*il a donnés au public, <( Le P. Bourdaloue, au contraire, en a acquis oeaucoup en n'éerivant (' point, ce que Ton a de ses mains ayant été donné par de mauTais cote pistes qui I ont fait imprimer sans son aveu. i>

Page 4^7) xxt. ligne a : a Clefs imprimées du dix-huitième nède, etc. », substituez a cet alinéa le suivant :

a Clefs imprimées du dix-huitième siècle : a Le P. Boubonra et le « P. Bourdaloue, tous deux jésuites. it> C^est là une application inacee]^ table, et qui très-vraisemblablemenr n^aura été faite que par fuite d'une méprise de copiste, qu*auront reproduite les éditeurs. On rient de voir dans la note qui précède que les noms de Bourdaloue et de Bouhours ont été écrits par Amelot en marge de la remarque $9, à côté de laquelle ik semblent légitimement placés. Cette interprétation était sans doute c^e d*autres clefs manuscrites. Un copiste Taura maladroitement inscrite en regard de U remarque 60, et les imprimeurs se seront mépris d*aprèslui.»

Page 43 1, xxvi, nn, ajoutez: a Amelot de la Houssa je, trouvant le nom de Ménage inscrit à côté de la remarque 6a, le reproduit en le fai* sant suivre de cette annotation : « M. Ménage, qui étoit efFectiTement « chargé de beaucoup de lecture, se croyoit en droit de juger souverai- (i nemeut de toutes sortes d*ouvrages dans les assemblées qui ae ûiiioient « chez lui. Elles étoient composées d*un certain nombre de demi-savants, u oui se croyoient tous aussi infaillibles dans leurs jugements que leur <( directeur. »

0 Félibien inscrit un autre nom : a Ils veulent que ce soit M. Ménage, a mais c'est Baillet. 1» Adrien Baillet, bibliothécaire de M. de Lamoî-» gnon, fécond érudit, avait déjà publié, quand parut cette remarque, les ouvrages intitulés : Jugements des savants sur les principaux ouf rages des auteurs (i685 et 1686, 9 vol. in-ia); des Enfants devenus célèbres par lettre études et par leurs écrits (1688); des Satires personnelles (en réponse à Ménage, 1689). ^^° ouvrage sur les Auteurs déguisés est de 1690. »

Page 43 1, note i, (in, ajoutez : ce Annotation d' Amelot de la Houssaye : a L'abbé de Villiers, autrefois jésuite, dans ses Réflexions sur Us n défauts d* autrui ^ qui sont fort plates, insipides, et de très-mauvaises (( copies de la Bruyère, que cet abbé ex-jésuitc croit pourtant avoir dé- « passé de bien loin. Mais pourquoi s*en étonner? Ne sait-on pas que (( récole jésuite n*est pas moins propre à faire des présomptueux qu*à (( former des savants? a

Page 435, note i, ajoutez : a Annotation d' Amelot de la Houssiye : n M. le Noble ne manquoit pas de talent pour briller dans la magistra- <c ture ; mais il lui a manqué d*ètre honnête homme. »

Page 439, II, Fotre fille est née pour le monde^ ajoutez en note, à la fin du second alinéa : a Amelot de la Houssaye explique, comme le font

222 ADDITIONS ET CORRECTIONS. (Tomb L)

a fut obligé de menacer le directeur dVn avertir Mgr TAj^heréqne de « Paris : ainsi le mal cessa. »

Page 460, note 3, fin, ajoutez : a Sur Mme de Bauquemare, on {dotât sur la présidente d'Ons-en-Bray, royei encore les Chmmtotu chouiti it M, de Coulanges^ édition de 1754, p< ^73. *

Page 463, %▼, fin : « Rapproché de la date de Pexpédition de Candie, etc. », substituez à cette fin de Talinéa celle-ci : « Ce suicide a été mb en Ters par le médecin Etienne Bachot (Parergm seu Horm suheessivm^ 1668, p. ag), et mentionné par Gui Patin aans sa lettre du as février 1669 {Letires de Gui Patim^ édition ReTeillé-Parise, tome III, p. 687 et 688, et la Comédie de la Bruyère^ a* édition, tome I, p. xxrii). »

Page 468, Tiii, arant-demière ligne, a Berthier », Rsez : « Bertier a.

Page 471, XII, 1*' alinéa, fin, ajoutez : a Loyseau était reccTenr général des finances en Bretagne. »

Page 47a, XIII, fin, ajoutez : a Veydeau de Gramont, condamné, a été a dégradé en pleine salle, dit Amelot de la Houssaye. et chassé du eoipi « avec toutes sortes d^ignominies, ce qui fut exécuté a la rigueur. Cèpesa dant, comme ses prétendus forfaits n^ont pas été trop solidement prooa Yés, bien des gens ont cru ce conseiller plus malheureux que coupable, ce a qui n'a pas fait d'honneur au Parlement, d'avoir si légèrement flétri un de a ses membres pour plaire à la cour, à qui la malice de ses ennemis TaToit « rendu odieux plutôt que ses crimes. » La querelle de pèche (à laqueDe seule la Bruyère fait allusion, car sa remarque date de 1687, et le procès que le Parlement fit à Veydeau y est postérieur de quelques années) a été contée, en 1688, par Courtilz de Sandras dans les Mémoimde Roche fort (édition de Cologne, p. 343 et suivantes), o

Page 474, ligne 19, a Chantilly », lisex : a Gentilly a.

Page 475, ligne 9, efEicez : « son neveu a.

Page 478) fin de la note a de la page 477, ajoutez : « Annotation d*Amelot de la Houssaye au sujet de Frémont, dont il cite le nom à côté de la remarque du chapitre dês Biens de fortune : a Frémont, partisan, a maa rié sa ullc à M. le maréchal et duc de Lorge, d*une illustre nobleaie, a mais qui n^a pas voulu faire mentir le proverbe: Adturpia cogit êg^stmt, s

Page 481, viii, ligne i3, <c 1647 «1 Use* : a 1747 ».

Page 434, ligne 6 : ce Raymond, autre partisan a, Hmz : a François Rémond, dit de la Renouillière, autre partisan 1».

Page 484, note 3, fin, ajoutez : « Il fut chargé, en 1690, de la régie des biens des rcligionnaires fugitifs. »

Page 490, ligne 14 : a 1684 », lisez : a 167$ d.

Ibidem^ note 3, lignes 7-10, supprimez la phrase : a Plus tard, desa servi, etc. )>, jusqu*à : a tome IX, p. 3i a ; le passage de Saint-Simon s'applique, non à Louis, baron de fieauvais, dont il est question dana la Bruyère, mais à son fils.

^^ë^ 49') >^^9 ^n, ajoutez :

a Dans la Comédie de la Bruyère (i^* partie, p. i33-i35), M. Foumier exprime Tavis que Criton, imposant des conditions extravagantes à ceux à qui sa terre fait envie, pourrait bien être la Touaime, trésorier de l'extraordinaire des guerres, qui possédait, à Saint-Maur, a la plus jolie maia son du monde, a au dire de Saint-Simon (Mémoires^ tome III, p. I94i édition de 1873), et de beaux jardins contigus au parc de Monsieur le Duc. Uancicn élève de la Bruyère eût en effet désiré, nous apprend Saint- Simon, ff de joindre les jardins de la Touanne aux siens et d'aToir sa ,. ! t- n* •! .1 I •. •. i i.*. j^ c^:.»

dont parle Saint-Simon fut sans doute postérieur à Tannée 1690, date

ADDITIONS ET CORRECTIONS. (Toms I.) aa3

de la remarque, et même à Tamiée 1697, époque où le duc de BoariM>n reprit la libre disposition du chAteau. — C'est eu 170 1 que la maison et le jardin de la Touanne derinrent la propriété de Monsieur le Due. »

Page 49a, note 4 de la page 491^ li^e 9 : « (167a) », /cms •• « j[i66a) ».

Page 493, XXI, fin, ajoutes Talméa suivant : « Pépinocoort mit aussi allusion aux retraites des Brontuu^ dans la réflexion où il compare certains « badauds, » qui louent les Pra^iaeiaies et d'autres Unes a « ceux « qui Tont à la Trappe, pour paroître recueillis et gens d'oraison. » (flé^ /imoms^ temtemets^ etc., p. i3.) s

Page 5oo, ligne 9, après les mots : a qui entra à la cbambre des comptes en 1704 D, ajoutez : « Il s'agit, selon toute apparence, de Jean Nejrret de la Raroye, qui fut plus ttfd trésorier génénu de la marine. »

Pa£e 5o6, xxxix, fin, ajoutes :

a Aux jeux de M. Foumier {la Comédie de la Bruyère^ i^ P^^rtie, p. i36-i38), la royale maison, YAtkt sur les bords de TEuphrate, et omonigée au coucbant par un bois sacré, est bien le château de Saint-Maur, si Toisin de la forêt de Vinoennes et de la Marne ; Zénobie est Catherine de Médicis, à laquelle arait appartenu Saint-Maur; et le pâtre est la Touanne (voyez ci-dessus, p. as a), qui avait dépensé, pour embellir sa maison de Saint-Maur, « plus de sept à huit cent mille Uvres. » {Damgtau^ tome VIIl, p. s36.) iHous ferons remarquer oue ce n'était pas le château même de âaint-Suiur qui appartenait a la Touanne : il n'avait

3u'une maison contigué au psrc, et qui avait été jadis une dépendance u domaine de Catherine de Médicis. Le château, construit par Philibert Delorme pour le cardinal du Belloy, agrandi par Catherine de Médicis, appartenait, nous venons de le rappeler, à la famille de Coudé, et Gourville en avait eu la jouissance pendant plusieurs années, s

Page 507, xLi, ligne 7 : « trente ans », lisez : « trente-neuf ans ».

Page 5 10, lignes 8 et 9, en remontant : a Les dates d'admission que nous avons données, etc. », supprimez cette phrase '.

Page 5 14, I*' alinéa, fin, ajoutez : « Amelot de la Houssaye ne s'accorde pas avec les clefs sur l'origine de la fortune des Leclerc de Leiseville : a Lesseville, dit-il, vient d'un grand-père qu'ils avoient, tanneur « à Meulan, chez qui la reine Bfarguerite, première femme de Henri IV, « accoucha d'un enfant, et à qui eue en laissa le soin. »

Page 5i8, ligne 3, en remontant, après les mots : a mai 1688 », ajoutez : « Paris ancien et nouveau^ par le Maire (i685, in-ia), tome III, p. 459 ».

Page 5 3 5, v, fin. ajoutez :

« Avant Pexil, le duc de Luxembourg fut longtemps à la Bastille et y « laissa de sa réputation, » dit Saint-Simon*. A vrai dire, il n'y eut qu'une passagère interruption dans l'éclatante faveur dont a joui tout le reste de sa vie, et jusqu'à sa mort, ce brillant général, qui ce ne compta « ses campagnes que par des combats et souvent par des victoires, » qui a captivoit les troupes et les officiers généraux, » et tenait a la cour et la a ville éblouis du tourbillon^ : » ce sont les expressions presque textuelles de Saint-Simon, obligé malgré lui de Tadmirer' ; mais la disgrâce du duc de Luxembourg permet d'accepter l'interprétation des clefs, si l'on tient à appuyer d'un exemple cette réflexion, «Tune baoale vérité, à laquelle la Bruyère, après Montaigne, a donné un tour original, a 11 est, dit-il de a l'nomme de valeur que l'on vient de placer dans un nouveau poste, si a prodigieusement flatté dans toutes les peintures que l'on fait de lui, « qu'il parott difforme près de ses portraits. » M. Foumier a finement

I. Voyez d-destos, p. 9IS, Padditton relatiTe à U page 979, note i, lignes 4-6. a. Voyez set Mimevee^ lome I, p. i3a.

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