Voyez ibidem^ tooM I, p. i
sM ▲DDITI0H8 R COBaiCTIOVl;)|HÉilUE)
de LmMMJbongg teit iMMm. Voici le porlnit qat lateiMMi
lui dans tes JMmctw (IMMM I, p. 1*9): « Ua ««il dKattigM, ds 4
« ohe et da grand Moade liîi fit Nmoalar le oéaginlBMt dW» 4|B»
« d*abord fort lebatmte; mait ee qui me te pevt eoaipTCndiv da « Ta point tu, uw figan à laqaalle on §*aMoataMoit, at ipi, aa^ « boaae médioere iiar devant, au» ti èi giaiM et fiott poMtwa par a TÎère, aTee tcmt le latle de raciciiniapagniiaent oïdiaaM dea be « aToit on fen, une nobiewe et dea giâcei aataidlei at qai bvilUaaft a Mt phia simplet aetioaa. a
tort, à côté d'ni
traitant! : à oetti
tier, n*aamettait
leort entrées au Contrôle génëral râe du tempe de aoa 1
la aocrre de 1688 obligea le Peleticr à donner sa déminioD, at fcaaal»
timm à se livrer tout entier anxaflEairea eitraordinaireaet à jbiia ^paliBB
Desehiens, Monnerot et antres, a
PÉge 53i, xTi. M. de Boislisle conteste à bon droit la jvfteeaa da f§^ plication qoe font ici les clefii : il est jiea Traiaemblable, en effet^ f^** remarque publiée en 16^, avec cet aur de novteanté, fiuae allweson à k nomination de le Pdetier, qui reauintait à i683, plutôt qa,*à aella dt Pontcbartrain, qui eut lieu en 1689.
Face 53», xmi, remplacée le second alinéa par eenx-et :
c L'auteur de la rîf A takU de CAWitr (i74^ î»-8*i P* ««>) dit ^*c«B c ne sauroit presque douter que la Bruyère n*ait en en Toe Giwiiiy, a lorsqu'il a écrit le caractère de TkicêÊi;
« A Tappui du témoignage des dds, Tient encore edni de FéGUsa, produit par M. Foumier : voyei le CmMk A Im Bmyèf^ a* édhi— , tome I, p. X, et i49i note, et tome II, p. 5a9.
a Le souTcnir desrdations d'amitié qui sonbloient avoir nni la^MsiR et Choisy (Toyes la Noikê iwfrmM^)^ et cdni de Tapplioation qaa rea a toujours et unanimement fiute a ce dernier de Fun «les compliaaeBle de Discours de réception à l'Académie de notre auteur, nous avaient ché d'abord de nous rendre à Pinterprétation dei defr. Maie une note deFélibten, citée dans /a CSoeiémii^ /a ilpiiy4r«(»« édition, p. x45), la Bruyère et Gboby a furent toujours mal ensemble. » ïf{ part, nous avons, dans nos annotations du Discours à PJeméémk^ ra l'abbé de Cboisy, auquel die n'appartenait pas, la louange que lea mentateurs lui avaient jusqu'ici attribuée. Enfib, à mieux rapnroelMr da caractère de TkdodoU les traits qui nous sont présentés di et là de llabbé de Cboby, on est peu à peu frappé de la ressemblance. Sa mère en aedi fait a une jeune précieuse, a et un courtisan; il était dévot, et *"* ment à ses heures; ce qu'à fidt, ce qu'il désire, il le fait ou le ~
ardeur. Ses amis parlent-ils de son esprit? c'est pour 'vanter sa tesse, son agrément (je note trois fois l'épitbète dftLgréMm à son dans deux lettres de Bfme de Scudéry *) ; le ton doucereux, les c pel nières a n'étonnent point d'un homme qui a si longtemps ainîé at petté des habillements et des ornements féminms. Nous ne rappdlcrooe pae Ib longue liste de ses ouvrages. Le dernier trait peut se justmer : apiAi aiufr été condaviste générd dm cardinaux français à Rome en 167Ô, yèsaeefc ▼aîneznent tenté d'être nommé ambassadeur auprès du roi ae Siam, après
I. Correspondance de Bmssj Eihuiin^ édition de M. Lalanne, tome U, p. 7, 4S ^ 43*, conférez toine V» p. 5o« et tome VI, p. 9a.
ADDITIONS ET CORRECTIONS. (Toms I.) mS
aroir imaginé, tollicitë et obtenu en i685 la création à ton profit d*une coadjutorerie d*ambassade, il dut, au retour de son voyage a Siam, ambitionner aussitôt et espérer un poste : en mars 1691 (le caractère est de 169s), le bruit court qu*il Ta être bientôt éTèque\ et il ne le devient point. Il était encore solliciteur quand la Bruyère mourut. Dans les premiers jours de novembre 1696, le bruit se répand à Fontainebleau que Bossuet est nommé premier aumônier de la future ducbesse de Bourgogne, a Tous les prétendants aux charges inférieures font assidûment leur cour au prélat, écrit Tabbé le Dieu le 5 novembre 1696, je remarque Tabbé de Choisy entre eux.... » {QSmvresde iBofMMf, édit. Lebel, tome XL, p. 334.) Bossuet devint, en effet, Tannée suivante, premier aumônier de la duchesse de Bourgogne; mais l*abbé de Choisy ne fit partie, à aucun titre, des aumôniers de la princesse, désignés en décembre 1697.
Page 534, XXV. fin, ajoutez : « Félibien enfin veut reconnaître dans Aristide un ami de Bossuet, Caton de Court : a un des plus savants hom- (( mes du monde , très-honnéte homme, qui étoit attaché à M. le duc a du Maine, d dit Dangeau (tome V, p. 61); « si connu par son vaste et tt agréable savoir, son esprit, sa douceur, sa modestie, ses amis o, ajoute en note Saint-Simon. M. de Court mourut a de maladie à Tarmée », au mois d*août 1694. Parmi les noms que Ton portait dans sa famille figure celui de la Bruyère, mais il n*y avait nulle parenté entre elle et celle de Tauteur des Caractères, »
Page 537, xxvn, fin, ajoutez : « Au surplus, c^est évidemment par suite d'une transposition que Ton a fait à Claude le Peletier Tapplication de cette remarqrue. La suivante, n* 98, avait dû rappeler à plus d'un lecteur sa démission et sa retraite, et c'est sans nul doute en marge de Talinéa 98 qu'on inscrivit son nom pour la première fois. La Bruyère, néanmoins, n'avait pu penser à lui lorsqu'il publia la remarque 97, car elle a paru en 1687, alors que le Peletier était encore contrôleur général, o
Page 539, entre m et iv, ajoutez, sous m bis :
ce Page 341, no 14. — Lueile aima mieux user sa Fi«.... (1687).
a Écoutez, mon fils, disait Mme de Choisy au jeune abbé de Choisy, e ne soyez point glorieux, et songez aue vous n'êtes qu'un bourgeois.... « Or, mon nls, pour n'être point glorieux, ne voyez jamais que des gens (( de qualité. Allez passer l'après-dînée avec les petits de Lesdiguières, « le marquis de Yilleroy, le comte de Guiche, Louvigny : vous vous ao- « coutumerez de bonne heure à la complaisance, et il vous en restera a toute votre vie un air de civilité qui vous fera aimer de tout le monde. 0 — a Elle me faisoit pratiquer ces leçons, ajoute Choisy, et il est arrivé, (( qu'à la réserve de mes parents, qu'il faut bien voir malgré qu'on en ait, « je ne vois pas un homme de robe : il faut que je passe ma vie à la cour a avec mes amis, ou dans mon cabinet avec mes livres. » {Mémoires de Fabbé de Choisy^ collection Petitot, p. i5a.)
a Si l'abbé de Choisy exposa jamais devant la Bruyère les enseignements qu'il avait reçus et le profit qu'il en tira, il est sans doute le Lueile auquel s'adresse Fauteur des Caractères, o
Pftge 543, VI, fin, ajoutez : a C'est ainsi que nous avons fait rencontre d'un Annibal qui était procureur f 1693). — La Bruyère (tome II p. 167, n<* 9) joindra aux prénoms qu'il cite ici celui de Cjrrus : il y avait à cette
1. « Sous oix&mm qoe Tabbê de Choisy tous mande les noaTcIles mieux qa*un aatre, vous croyex tous passer a« tout le monde. Monsieur le Comte? Il ra être èréque lu premier jour, et je serai vengée. » (Lettre de Mme de M. à Bussj, du a mars 1691, CerrespomUmee de Busejr^ tomeVI, p. 45$.)
La Bbutàbs. m, I i5
aa6 ADDITIONS ET CORRECTIONS. (Tomsb I bt II.}
époque un Cyrus de Brion, seigneur de HauKe-FonUme. (AichiTet tionales, Requêtes du Palais^ A> 708.) »
Page 543, VII, ligne dernière : « 1676 », lisez : « 1696 9. Voyei les Jjettres de Mme de Sivigné^ tome X, p. 364.
Page 544, ligne 9 : a M. de Carberon », liâez : a M. de Corberon ». Page 545, lignes 3 et 4 : « Vingt-cinq lirres », Usez •- « Tingt-dnq mille livres ».
Page 553, 1, fin, ajoatez cet alinéa : a La clef insérée dans la traduction anglaise des Caractères^ publiée en 1702 froyez ci-dessos, p. 174, u* 3), nominr à côté de Démophile^ abbé de Sainte-Hélène {who was mUsat'ufy'd mth the mimstry\ le conseiller Aubray comme Voriginal de BasUide. »
Page 56o, lignes 14 et i5, au sujet de ces mots : a Claude le Peletier, dont Tadministration n^arait jamais été soupçonnée », M. de BoisUsle nous écrit : a Sans vouloir le moins du monde incriminer la gestion de Claude le Pt'lotier, on pourrait rappeler ici que sa première naesure financière fut de rembourser, et cela en dix-huit mois, en créant des rentes sur la ville qu'il recommandait fort à ses amis, les 35 ou 38 millions de dette flottante que la Caisse des emprunts devait à la mort de Colbert. »
Page 56o, note i. A Tencontre de Topinion de Walckenaer, que d^aillcurs nous avions écartée, M. de Boislisle nous adresse Tobjectioo suivante, qui est fort juste : « Le Roi ne s^enrichit nullement par les opérations monétaires de 1689 a 1691 : d'une part, il perdit moitié sur Jks meubles d'argent et d'or qu'il fit fondre; d'autre part, la refonte des monnaies fit fuir tout le numéraire à l'étranger. »
Page 56i, ^1, fin. Note communiquée par M. de Boislisle : a On retrouve la même idée exactement reproduite plusieurs foÊs, d'après Tacite, dans la Fie de M, Daguesseau^ écrite par te chancelier, son fils, mais à propos de ce qui se passa en 1609, quand Pontchartrain devint chancelier pour laisser le contrôle à CTiamillart. M. Walckenaer ne s'est trompé que jusqu'à un certain point, en disant que Pontchaitrain était a nouvellement nommé en 1688 ». C'est à la fin de l'année 1687 ^^ Pontchartrain avait quitté la première présidence du parlement de Bretagne pour devenir, sous un titre d'intendant des finances, le factotum^ le bras droit de l'impuissant le Peletier. Et, quand la Bruyère imprimait sa phrase, le public connaissait déjà Pontchartrain comme un des principaux administrateurs des finances, ou même comme le successeur probable dn contrôleur général. »
Page 563, supprimez V Errata,