‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 147 sur 875 · DE LA · texte numérisé non relu

DE LA

À, prëposition.

i« Devant des infinitif :

Par cette éléyation de Saturne, élevez vouft-méme.... votre imagiDation ^ concevoir quelle doit être rimmtnsité du chemin qu'il parcourt. (U, a6s.)

Le philosophe consume sa vie à observer les hommes, et il use ses esprits a en démêler les vices et le ridicule, fl, 127.)

Si.... la propriété d*un tel bien est dévolue au udéicommissaire, pourquoi perd-il sa réputation à le retenir? (U, 194O

CeAains particuliers.... se moulent sur les princes pour leur garde-robe et pour leur équipage..., et se ruinent ainsi à se faire moquer de soi. (I, a83.)

Il fiait bon avec celui qui ne se sert pas de son bien à marier ses filles, à payer tes dettes, ou à faire des contrats. (I, S70.)

il donnoit à manger le jour qu^il est mort.... S'il revient au monde, c*eit pour manger. (II, 58.)

O pâtres I... recevez-moi parmi vous à manger votre pain noir et à boire Peau de vos citernes. (II, is8.^

Il a laissé à douter en quoi il excelloit davantage, ou dans les belleslettres, ou dans les affaires. (II, 46y,)

De tous les moyens de faire sa fortune, le plus court et le meilleur est de mettre les gens à voir clairement leurs intérêts à vous faire du bien. (I, a6o.)

Ceux qui reçoivent pour les choses saintes ne croient point les vendre, comme ceux qui donnent ne pensent point à les acheter. (II, 178.)

D (Fhomme) ne se sent pas naître, il soufire à mourir, et il oublie de vivre. (II, a6; voyez II, 69^ /. 11 \ II, 465, /. i.)

Sa protection.... se tenmne enfin À. les croquer tous. (II, i34. — ^' terminé à^ aboutit i.

Il coûte si peu aux grands à ne donner oue des paroles..., que c*est modestie à eux de ne promettre pas encore plus largement . (I, 34o.)

L*extrème violence que chacun se fait à contraindre ses larmes. (I, iSj*)

Là Bkviéib. m. s I

a LEXIQUE DE LA LANGUB [k

Il y a de la honte.... à être refuaét. ^I, 3 14.^

Cest à leurs parents à en prendre soin et à les renfenner. (I, 3s s.)

Une mémoire, une méthode, une précision è ne pomroir dans ces recherches s'égarer d^une seule année. (II, 464-)

A parler populairement^ on peut dire d*une seule nation.... qn^dle n*a qn*une seule religion; mais à parler exactement, il est rrai.... que chacns presque y a la sienne. (II, a4^ et s47*)

Voyex brraoDUcnoH oaAVM^ncàLi, td, FMe, Infinitif.

2® Devant des noms ou des proiumis.

Dans plusiean des phraflet oai saifent, Faiage le pins catâînaàn nrniplawtak » {oard*hai à par d'aatret prépcMidont.

Tous se laissent entraîner au torrent qui les emporte. (I, 3 10.)

Cest à au sens de par f eomparex le datif constmit en btin avne eertaim paâft.

Si Ton m'oppose que c'est la pratique de tout l'Occident, je lépomb

que c'est peut-être aussi Tune de cet choses qui noua rendent baroam à

rautre partie du monde. (I, «67.)

Une affaire importante, et qui seroit capitale à lui ouAur aient. (I, su.) C'est une chose délicate à un prince religieux de réformer la cour et de

la rendre pieuse. (Il, 160; To^ez I, si5, /. 10.)

Il euToie s'excuser à ses amis qu'il a la Teille couTiét à dîner. (T S70.) Le piège est tout dressé à ceux à qui ta charge, ta terre, ou ce qn^l poi-

tède reront envie. (I, s55.) Ils.... ont sans cesse la oouche ouTerte à la calomnie. (I, 47*) Fermes et inflexibles aux sollicitations du simple peuple. (II, 190.) Un homme.... inexorable à soi-même..., indulgent mas antxet. (I, 907;

Toyez Ihexobablb.)

Glycère.... se fait celer.... pour tet «mit..., à qui elle ett téffae.

(I» "91) Ce n'est pas un éTénement fort rare à un titulaire d*entencr ton «H-

oesseur. (II, 11 5.)

QueUe horrible peine à un homme qui est tant prAneart et autt cibale,... de venir au niveau d'un fat qui est en crédit! (I, iSs.)

Ce n'est pas une honte ni une fisiute à un jeune homme que d'ëpoMcr une femme avancée en âge. (II, 181.)

Le mariage, qui devroit être à l'homme une source de tout let hieii. lui est souvent, par la disposition de sa fortune, un lourd fiodean. (L 965.)

Un homme de talent et de réputation, sUl est chagrin et auttère, il tBt rouche les jeunes gens.... S'il est au contraire d'un bon coiiuiierce,Jl Iv est une leçon utile...; il /eur devient un exemple qu*on peut tuÎTi«.^I,9(.)

Lui pour à lui^ leur pour à eux, rapport send>lable à eelai qoe naaiqaa k.

Il y a des gens à qui ne connottre point le nom et leTÎsage d'un iiOBae est un titre pour en rire. (I, 3 11.)

La modestie est d'une pratique.... amère aux hommet d*uiM iTimd*h^ ordinaire. (I, 354*)

Comment est-elle (la matière) dant Thomme ce qui pente, c*ett-à-difcee qui est à Thomme même une conviction qu'il n*ett pomt matière? (n, s56.)

Tout est tentation à qui la craint. (I, 180.)

.... Afin que la mort devienne un soulagement et è œux qui meimrDî fî à ceux qui restent. (II, s5.)

Les huit ou les dix mille hommet sont au tourerain comme une bo»noie dont il achète une place ou une rictoire. (I, 384.)

L'éloquence est au sublime ce que le tout est à ta partie. (I, i43.)

La modestie est au mérite ce que let ombrettontaux figuret dant on tableau. (I, i56.)

Est-ce à moi à m*ëcrier que le zèle de la maison du Seigneur me consume? TII, 17a.)

Quelle Tiiion, quoi délire au grand, au sage, au judicieux Âiitonin, de dire qu^alors les peuples seroient heureux, si TËmpereur phîlosophoit, ou si le philosophe.... Tenoit à TËmpirel (II, 85.)

Il n*v a point de chemin trop long à qui marche lentement ; il n*j a point d'avantages trop éloignés à qui s'y prépare par la patience. (II, isa.)

Il semble qu'aux âmes bien nées les fêtes, les spectacles, la symphonie rapprochent et font mieux sentir Tinfortune de nos proches ou de nos ami. fil, 38.)

Quelque rapport qu*il paroisse de la jalousie à Pémulation, il j a entre elles le même éloignement que celui qui se trouve entre le vice et la vertu. (H 40.)

rTosant avaler le morceau quUls ont à la bouche, ils le jettent à terre.

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