‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 89 sur 875 · I. Pages 574 et S^S. Yojn d-après, n* 4, p · texte numérisé non relu

I. Pages 574 et S^S. Yojn d-après, n* 4, p

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Et cUnt la ïïipamm à Mite liim (p. S^y, k

« Je me mb doué !• mips et k peîae Sm fira k êmkë dm tèrêi de Tkéopkrmsié^ M rimprimeor «Mort êtv» d» M • «k k Bh^jIr. Ma critique n'empéeliera pat que je ae r— de jwlk» à «et anlnr : a'il n'est pai enoipt de ktitet dans Tonviafa qos wmh a^vaa cia- Bûnë (^1 Cmrmctèrw om ks Ummn dm m sièaUj^ BiiHaimiwiiMl U n'ot pat capable de eellet qui te inmwt dant av pidtHidBa Cirapiif

riilhiimet. Vont avei pria tnr eek «ne àjfàtkm qtà pimlUa jaMt tout let comoiiienrt: fai deriaé k nom de ▼olvn bom^nn : ce fécond mab tiérik tfenmn décroît lenonoer à k ddaMBgmimB de produire tant de CÊneièrws aoot dîffkenta titna. 8*il an k réprime pat, tant pk pour lui, je k renmk an poetinU d'^nkt*, et je le croît déjà me^mkir dtétn cmtigé fmt cêtiBpêimmm^ ftfU mê Gn

foUa, a

Pour Brillon, ranteor de k 8mt* n'ett donc pat r«voont AlkanMi auquel ne peuvent t*appliqucr ni Fékfe ni k ctitimie qw i«Bf»> ment cet deux pattaget. De onel écriTain. autenr d'oufiagca aeilkmt, et cependant leeond et ttérile tout à k mit, Tentai parier? Cet anteur de tant de Cmrmcîènê nniformet toot diflërcnta titMw ^ ne peut renoncer à k démangeaiton d'écrire , tcrait-il BrilloB kimême, Tauteur de f Oatrefr dam* U moéi du CmrmcUm àt lHéejpimitt, des Portraits sérêêmm §i gmimmts et ou TkéapkrmMtê awAine, qni, d*iB liTre à Tautre, te critique parfbii lui-même? Noua ne k prnauna pat. Brillon te serait quelque jour trahi, et nout letiouferiiMia le titra de cet ouTrage parau ceux aont k Dîetiommmirw de Mforén loi rofMianall k paternité. Lei nomt d'ailleurs qui figurent dana k Aûfe dat Cmrmmêrm tout rarement de ceux qn*il empkie. Si qnelquet bibliogmphaa ki ont attribué ce patticbe, c*ett uniauement, je pente, par nue ooefi»tion astex commune entre cette Smtte et rOarrofe atapt— dSam 1» gtét des CaraetèTÊS dm Théofhmêtt H des Pmuàêt dm Pmtcmi^ qoi «il "

CBUTre*

Je n'oserait affirmer que Brillon, tant être rautenr de k Mis, n'ait pas pris plaisir à inspirer au lecteur ouelque léger aovpçon qu'il pourrait rétre. Si ce n'ett pat là ce ^u il a ronln înaîniii 3 avait sans doute en Tue toit l'abbé de Vilkert, toit Tabbé de muH garde^ qui sont à tet yeux dct « auteurt auiti louabkt qoe keéi|t et ^*il cite comme let meilleurt imitateurt de k Brujère. c .... Dapuit qu'on a TU k succès prodigieux du livre do M. de k Bi^èii, écrit-il dans ses Semtimmts critiqués (p. i3), chacun, tenté d^oteanr les mêmes appkudistementt, l'a prit pour ton modèk.... M. Tabbé de Bellegarde nous a donné det Mé^esùons sur Im poËtêssm^ aar It nd^ euie et sur U msutièrm de tenter; ellet compotent aeux vonnaea. KMt aront de M. l'abbé de Viliiert quatre tomet de BàfleAms jur lie df-

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