Jamais est suivi du mot assez, biffé
2. C'est, presque littéralement, la maxime n^n (tome I, p. i3o). Rapprochez aussi de la maxime 62a {ihidem, p. 262}, et de la vt^« des Réflexions diverses (p. 282-286).
3. La célèbre Françoise-Athénaïs de Rochechouart, marquise de Montespan, née en 1641, mariée, en i663, à Henri-Louis Pardcillan de Gondrin, marquis de Montespan. Sa grande faveur auprès de Louis XIV commença en 1668. Elle mourut en 1707.
4. Dans l'original, ma court. — A la ligne suivante, faite surcharge un mot illisible.
5. Voyez, outre la note préliminaire de cette lettre-ci, la note a de la lettre 52, p. 12g.
6. Henri d'Estampes de Valençay, neveu de Mme de Puisieux. Né en i6o3, il fut chevalier de Malte, grand prieur de Champagne et bailli conventuel de l'ordre. Il remplaça, en 1670, Jacques de Sou- \Té dans le Grand Prieuré de France, et mourut à Malle en 1678.
LETTRES. ao3
riionneur de vous voir et de vous entreteuir sur cela, dès que je serai revenu^ de Sainl-Germaiu.
lOO. A LA MARQUISE DE SABLE. ,6,,
Vous me regagnez toujours quand il vous plaît, Madame, et il V a quelque chose de si vif dans les reproches que je vous fais, que j'ai souvent peur de m'y méprendre moi-même, et de me trouver trop sensible au bien et au mal que je reçois de vous. Quoi qu'il en soit, Madame, je suis touché au dernier point des bontés que vous me faites l'honneur de me témoigner sur ce qui m'est arrivé *, et la part que vous y prenez en augmente encore le prix.
J'irai vous rendre mes très-humbles devoirs. Je vous
7. De retour^ au lieu de revenu^ dans les éditions de 1818 et de i8a5.
Lettre 100. — Portefeuilles de Vallant, tome II, fol. i56, autographe; cachets conservés; au folio de suscription (iSy): « M. de la Rochefoucault. » La lettre est suivie (fol. i58) de six maximes transcrites de la main de Vallant, avec cette mention au dos : « Maximes de M. de la Rochefoucault, 1667. » Le tout, lettre et maximes^ a été publié dans les éditions de 1818, p. 229, de iSaS, p. 465, et de 1869, p. 332; la lettre seule Aa.ns 3Iadame de Sahlé^ p. 5i3. Nous donnons les maximes à la suite de la lettre, c'est-àdire à la place qu'elles ont dans les Portefeuilles ; mais on peut induire de la comparaison de la date 1667 avec nos notes i et 3, que nous inclinons fort à en supposer l'envoi, s'il est bien daté, antérieur de quelques années à la lettre.
I. On voit que le duc répond à un compliment de congratulation; c'est peut-être à la lettre 23 de Yappcndice i ( ci-après, p. 279 et 280), que nous croyons écrite en 1671. Voyez p. 2i5, note préliminaire de la lettre 107, quelles occasions se présentèrent de le féliciter au sujet de faveurs accordées aux siens.
~ clemanderois mille pardons de m'en acquitter si mal*, si vous ne saviez que je n'ai que trop de légitimes excuses*.
Ce samedi.
Suscription : Pour Madame la marquise de Sablé.
« Les passions ne sont que les divers goûts de i'amour-propre *.
« La fortune nous corrige plus souvent que la raison^.
« L'extrême ennui sert à nous désennuyer®.
« On loue et on blâme la plupart des choses parce que c'est la mode de les louer ou de les blâmer ^.
« Ce n'est d'ordinaire que dans de petits intérêts où nous consentons* de ne point croire aux apparences '.
« Quelque bien qu'on nous dise de nous, on ne nous apprend rien de nouveau*". »
a. Dans l'édition de 1869, de m' acquitter si mal\ et, à la ligne suivante, que de trop légitimes excuses.
3. En 1671, il souffrait plus qu'auparavant de la goutte : « Le pauvre homme, dit de lui à sa fille Mme de Sévigné (tome II, p. 439), est très-mal de sa goutte, bien pis que les autre.' années. »
4. C'est la maxime 53i (tome I, p. a3o) ; voyez aussi la maxime 564 (,if>idem, p. 247).
5. C'est une variante à la maxime i54 (ibidem^ p. gS). Elle est précédée, dans la copie de Vallant, d'abord, de ce commencement de phrase, biffé : « Le goût plus fort ou plus foible fait tout,,.. », et de cet autre, effacé également, où deux mots sont soulignés, comme il suit : « C'est par hasard »
6. Maxime 53a (tome I, p. 23o). — 7. Maxime 533 (ibidem et note i).
8. Consentons est écrit sur ne voulions, hiffé. — On a ainsi modifié la phrase dans les trois imprimés de 1818, i8a5 et 1869 : « Ce n'est que dans les petits intérêts que nous consentons — » A la maxime suivante, ils s'accordent à omettre nous devant dise.
9. Variante, incomplètement relevée au tome I (p. i54 et note i), à la maxime 3oa : consentons (leçon du manuscrit autographe), pour prenons le hasard, et de plus point, Yiour pas.