Ce procédé trop fier. {Ms. 11^ réd. i
8. C'est le mot de llel/; lui-même dans ses Mémoires^ tome III, p. 2i3, éd. Ch,
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le Coadjuteur, que cVy ailor seul et d'exposer aiusi sa vie et sa liberté entre les mains de son plus dangereux ennemi. Il jui^ea néanmoins qu'il devoit* préférer sa sûreté à tout le reste, et il résolut euiin de n'aller plus au Parlement sans être accompagné de tout ce qui étoit dans ses intérêts.
On crut que la Reine étoit bien aise'^ de voir naître ce nouveau sujet de division entre deux personnes ' que dans son cœur elle liaïssoit presque également, et qu'elle imai^inoit assez quelles en pourroient être les suites pour espérer d'être vengée de l'un par l'autre et de les voir périr tous deux. Elle donnoit néanmoins toutes les apparences de sa protection au Coadjuteur , et elle voulut qu'il fût escorté par une partie des gens d'armes et des chevaux légers du Roi, et par des officiers et des soldats du régiment des Gardes*. Monsieur le Prince