Voyez ci-dessus, p. 96, et la note
4. Voyez ci-après, V Apologie de M. le prince de Marcillac. — On désignait par ce nom de bureaux du Roi les lieux où se faisaient les recettes de deniers publics.
MÉMOIRES. [1648] io5
la Trimoiiillc et à quelques autres; je me voyois si éloigné des ejràces solides, que je m'étois arrêté à celle-là. J'en parlai au Cardinal en partant; il me promit positivement de me l'accorder dans peu de temps \ mais qu'à mon retour j'aurois les premières lettres de duc qu'on accoT'deroit , afin que ma i'emme eût cependant le tabouret ^ J'allai en Poitou, comme j'ai dit, dans cette attente, et j'y pacifiai les désordres '; mais j'appris que