‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 4)Chapitre 221 sur 616 · Leurs levées. {Ms. H, réd. i et · texte numérisé non relu

Leurs levées. {Ms. H, réd. i et

4. * Qu'ils recevoient, et par le manque d'argent, et par le grand nombre. {Ms. H., réd. 1 et n.)

- 5. * Les cboses vinrent même. [Ms, H, réd. i.)

6. *Car un officier espagnol e'tantvenu trouver Madame la Princesse de la part du roi d'Espagne, et ayant apporté vingt ou vingtcinq mille écus pour pourvoir aux besoins les plus pressants. [Ms. H, réd. I et 2.) — La réd. i et les anciennes éditions portent subi'enir, au lieu de pourvoir. — Lenet dit (tome I, p. SyS) qu'on s'attendait à toucber de cet officier, qui se nommait dom Joseph Osorio, quatre cent cinquante mille livres.

MÉMOIRES. [i65o] 191

fait le peuple, et sans témoignev ses sentiments sur ce qui s'étoit passé entre les troupes du Roi et celles qui les avoient poussées; mais alors le Parlement crut* qu'il suffisoit (le s'opposer à la réception de cet envoyé pour justifier par une seule action toute sa conduite passée et pour se faire un mérite envers la cour, en privant le parti du secours qu'il atteudoit d'Espagne ^ et le réduire à la nécessité de recevoir la loi qu'on lui voudroit imposer'. Ainsi le Parlement* s'étant assemblé, il ordonna^ que Tofficier espagnol sortiroit de Bourdeaux, à l'heure même. Le peuple n'ayant pas peine à connoître quelles seroient les suites de cet arrêt, prit aussitôt les armes, investit le Palais, et menaça d'y mettre le fou, si le Parlement ne révoquoit ce qu'il venoit de résoudre, et s'il ne donnoit® un arrêt d'union avec Madame la Princesse et les ducs

I. *Le Parlement, qui jusque-là avoit toléré qu'on eût reçu Madame la Princesse et Monsieur son llls (dans la ville, réd. i), et qui ne s'étoit point encore expliqué en leur faveur, comme le peuple, ni témoigné ses sentiments sur {tout, réd. i) ce qui s'étoit passé entre les troupes du Roi et celles qui les avoient poussées, crut, etc. [Ms. H, réd. i et i.)

s. « Le duc de Bouillon envoya en Espagne, dit Mme de Motteville (tome IV, p. 191), un gentilhomme à lui, nommé de Bas, qui avoit de l'esprit, aiin d'obliger le roi catholique de payer leurs troupes et se servir de leur rébellion pour diminuer les forces du Roi à leur avantage commun. Le roi d'Espagne reçut de Bas avec joie : il goûta cette proposition. »

3. Qu'il suffisoit de s'opposer à la réception de cet envoyé d'Espagne dans Bordeaux pour justifier par mie seule action toute sa conduite passée, et en privant le parti du secours qu'il attendoit d'Espagne, le réduire à la nécessité de recevoir la loi qu'on lui voudroit imposer. {Ms. H, réd. 2.) — Crut qu'il suffisoit, etc.... afin que privant ainsi le parti du secours qu'il attendoit d'Espagne, il le réduisit à la nécessité, etc. {Ms. H, réd. i.)

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