Les propositions de l'emmener. {Ms. H, réd. i et
4. Ils l'éblouirent d'apparence. {Ms. H, réd. i.) — D^espérances, dans les anciennes éditions.
5. De rival. {Ms. H, réd. 1 et 1.) — Dans la réd. i, à combattre est rejeté à la fin de la phrase. — Dans les anciennes éditions : « parce qu'il ne trouva plus de rival illustre à combattre dans son cœur. »
6. Mademoiselle raconte (tome II, p. 108) que la première fois que Coudé, après le combat du faubourg Saint-Antoine, rencontra
MÉMOIRES. [i652] 421
les propositions de paix; mais, voulant prendre aussi ses mesures pour faire la guerre, il offrit au duc de la Rochefoucauld le même emploi qu'avoit le duc de Nemours, et, comme il ne le put accepter*, à cause de sa blessure % il le donna ensuite au prince de Tarente.
Paris étoit alors plus divisé que jamais ' ; la cour gagnoit tous les jours quelqu'un dans le Parlement et parmi le peuple; le massacre de THôtel de Ville* avoit donné de riiorreur à tout le monde ^; l'armée des Princes' n'osoit tenir la campagne ; son séjour à Paris augmentoit l'aigreur contre Monsieur le Prince, et ses affaires étoient réduites en de plus mauvais termes qu'elles n'avoient encore été^, lorsque les Espagnols, qui vouloient égale-
Mme de Cliatlllon, il lui fit « les plus terribles jeux du monde.... et la mine la plus méprisante. » Cette colère dura peu.
I. Qu'avoit eu le duc de Nemoiu-s, qu'il ne put accepter. {Ms. H, réd. I et a.)
3. Voyez, à ce sujet, la lettre de la Rochefoucauld à Lenet, en date du 4 août i652.
3. **Plus divisé qu'il n'avoit encore été. {J^Is. H, réd. i.)