Var. : que par leur mérite. (i
7. Var. : et nous nous louons en effet, lorsqu'il semble que nous
On n'aime point à louer, et on ne loue jamais personne sans intérêt1, La louange est une flatterie habile, cachée, et délicate, qui satisfait différemment celui qui la donne et celui qui la reçoit : l'un la prend comme une récompense de son mérite ; l'autre la donne pour faire remarquer son équité et son discernement2, (éd. i.)
Nous choisissons souvent des louanges empoisonnées qui font voir, par contre-coup, en ceux que nous louons, des défauts que nous n'osons découvrir d'une autre sorte3, (éd. i*.)
GXLVI
On ne loue d'ordinaire4 que pour être loué. (éd. i*.)
leur donnons des louanges. (i665.) — Voyez les maximes i£4, i ^6, 279, 356 et 53o.
1. Duclos (tome I, p. 97, Considérations sur les mœurs de ce siècle, chapitre m) : « Les louanges d'aujourd'hui ne partent guère que de l'intérêt. »