‹ Œuvres de La RochefoucauldChapitre 128 sur 469 · Var. : que par leur mérite. (i · texte numérisé non relu

Var. : que par leur mérite. (i

7. Var. : et nous nous louons en effet, lorsqu'il semble que nous

On n'aime point à louer, et on ne loue jamais personne sans intérêt1, La louange est une flatterie habile, cachée, et délicate, qui satisfait différemment celui qui la donne et celui qui la reçoit : l'un la prend comme une récompense de son mérite ; l'autre la donne pour faire remarquer son équité et son discernement2, (éd. i.)

Nous choisissons souvent des louanges empoisonnées qui font voir, par contre-coup, en ceux que nous louons, des défauts que nous n'osons découvrir d'une autre sorte3, (éd. i*.)

GXLVI

On ne loue d'ordinaire4 que pour être loué. (éd. i*.)

leur donnons des louanges. (i665.) — Voyez les maximes i£4, i ^6, 279, 356 et 53o.

1. Duclos (tome I, p. 97, Considérations sur les mœurs de ce siècle, chapitre m) : « Les louanges d'aujourd'hui ne partent guère que de l'intérêt. »

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