Voyez la maxime
17/i RÉFLEXIONS OU SENTENCES
Il n'y a guère de poltrons qui connoissent toujours toute leur peur1, (éd. 4)
CGCLXXI
C'est presque toujours la faute de celui qui aime de ne pas connoitre quand on cesse de l'aimer2, (éd. 4-)
GGCLXXII
La plupart des jeunes gens croient être naturels, lorsqu'ils ne sont que mal polis et grossiers3, (éd. 5.)
CCCLXXIII
Il y a de certaines larmes qui nous trompent souvent nous-mêmes, après avoir trompé les autres4, (éd. 4-)
1. « De même, dit l'annotateur contemporain, qu'il n'y a guère de braves qui connoissent toute leur bravoure. » — C'est le cas de rappeler ce que dit l'auteur dans sa maxime 345, que « les occasions nous font connoître aux autres et à nous-mêmes. » — Voyez
aussi les maximes 2io et 4/0.
2. Cette réflexion parait contredire les 335e, 336e et 553e. — Voyez aussi les maximes 348 et 557.
3. Mme de Motteville, citée par Bazin (Histoire de France sous le ministère du cardinal Mazarin, édition de i84a, tome I, p. ig3, se plaint également de la jeunesse de son temps, gui ne valoil pas les restes du maréchal de Bassompierre ; en effet, il s'était formé une école de petits-maîtres, comme on les appelait, qui affectaient, ajoute Bazin, le ton leste et tranchant, la brusquerie et l'impatience. — Voyez les maximes i34, 43i et 495.