On ne parle pas de tout sur un même ton, p
H faut parler aux autres
de ce qui les touche et selon leur humeur, p. 291. — Il ne faut pas parler longtemps de soi, ni prendre des airs d'autorité ; les paroles ne doivent pas être plus grandes que les choses, p. 292 . — H ne faut pas trop parler d'une même chose, p. ag3. — Ne se forcer jamais à parler, p. 294. — Dans quel cas surtout il faut faire attention à ses paroles, p. 298.
Parure. Ce qu'elle est aux belles
personnes, maxime 4oi.
Passer (Se) de.... On ne peut se passer des autres, mais les autres peuvent fort bien se passer de nous, maxime 201.
Dans le monde, il faut savoir se passer les uns des autres, Réflexions diverses, p. a83.
Passions (galantes). Voyez Affections, Amour, Galant.
Passion, Passions. Leur durée n>dépend pas de nous, maxime 5.
— Ce que la passion fait d'un habile homme et ce qu'elle fait d'un sot, 6. — Elles produisent souvent les grandes et éclatantes actions, 7. — Leur effet sur l'éloquence, 8. — Pourquoi on doit s'en défier, 9. — La ruine de l'une est l'établissement d'une autre, 10. — Elles engendrent souvent leurs contraires, 11. — Elles se laissent toujours voir, 12. — On fait vanité des plus criminelles.
27. — Gomment on leur résiste, 122. — On en est près, même lorsqu'elles paraissent éloignées, 188. — C'est par la sienne qu'en amour on est heureux, 25g. — Celle de l'amour est la plus égoïste, 262. — La paresse les détruit, 266. — Elles sont moins opposées au salut que la tiédeur, 34 1. — Elles mettent au jour les talents, et nousdonnentdeslumières,4o4.
— Celle qui nous rend le plus ridicules, 4 22. — Celle qui nous agite toujours, 443. — Nous ne savons pas tout ce qu'elles nous font faire, 46o.
— Celle qui sied le moins mal aux femmes, 466. — Toutes les passions ont leurs bizarreries, 472. — Effet de leur guérison, 485. — Celle qui manqueleplus souvent son but, 4g i. — On gémit de leur tyrannie, et on ne veut pas s'en guérir, 527.
— Ce qu'elles sont, 53 1 et 564
— Magie de celle de l'amourpropre, 563. — Les grandes âmes ne sont pas celles qui en ont le moins, 602. — Ce qu'on nomme vertu n'est souvent qu'un fantôme formé par les passions, 606. — Quelle est la passion la plus forte et la plus
DES ŒUVRES MORALES
inconnue à nous-mêmes, 63o.
— Ce n'est pas par passion que les femmes se rendent, 635.
A quel moment rare nos passions sont satisfaites, Réflexions diverses, p. 3oa. — A quel moment on joint les affaires à la passion, p. 3o3. — Les passions produisent les maladies ; quand les passions ont pris naissance dans le monde, et quand elles ont paru avec toute leur malignité, p. 3iO.
Pauvres, Pauvreté. Comment les philosophes prenaient leur parti de la pauvreté, maxime 54- — Pourquoi les pauvres sont heureux, 535.
Paykr (ce qu'on doit). Voyez Dette, Obligations. — L'amour-propre ne veut pas payer, maxime 228.
Pedro II, roi de Portugal. Comment il épouse sa belle-sœur, son frère Alphonse VI vivant encore, et devient régent, puis roi de Portugal, Réflexions diverses, p. 335.
Peine, Peines. Voyez Maux. — Des violences qui nous font le plus de peine, maxime 363. — Ce qui délivre des peines de l'esprit, 535.
Pelle. La pelle se moque du fourgon, maxime 5o"j.
Penchant. Voyez Goût, Humeur .
Pknchant (de l'âgé). Voyez Déclin.
Pénétration, Pénétrer. Voyez Deviner. — Le plus grand défaut de la pénétration, maxime 377. — Pourquoi elle flatte notre vanité, 425. — Pénétration de l'amour-propre, 563.
Il ne faut pas vouloir trop pénétrer ses amis, Réflexions diverses, p. 285. — Pénétration des grands esprits, p. 326.
Perfection. Dans la conversa-
tion, maxime i3g. — Quel est le fondement de la perfection, en général, 626.
Péril. L'habitude du péril affermit le courage, maxime 21 5.
— Il ne trouble pas les héros, 217. — H faut avoir été dans le péril pour répondre de son courage, 616.
Perroquet. Cet oiseau parle et n'entend pas ce qu'il dit, Réflexions diverses, p. 3o8.
Persécuter, Persécution. Ce qui nous attire surtout la persécution des autres, maxime 29. — Ce qu'on fait quand on veut persécuter la vertu, 48o.
Persévérance. Voyez Fermeté.
— Sa définition, maxime 177.
Personnage (rôle). L'esprit ne
peut jouer longtemps celui du cœur, maxime 108.
Personnes. Voyez Femme, Homme.
Perspective. Celle -des hommes et des affaires, maxime io4.
Elle est nécessaire pour la vue des objets, Réflexions diverses, p. 286. — Le temps change la perspective des vieillards, p. 3^7.
Persuader. Qui est l'homme qui persuade le mieux, maxime 8.
— Mauvais moyen de persuader les autres, i3q. — Il est difficile de persuader que la mort n'est pas un mal, 5o4.
Perte. L'amour-propre sait toujours réparer les siennes, maxime 563. — Comment nous regrettons celle de nos amis, 619. — Ce qui nous console de toutes nos pertes, 63o.
Peste. C'est la jalousie qui a produit cette maladie, Réflexions diverses, p. 3i 1 .
Peuple (gens du commun). Ce qui lui fait mépriser la mort, maxime 5o4-
Peuples. Voyez États.
Peur, \oyez Poltronnerie, Timidité. — Gens qui ne sont pas maîtres de leur peur, maxime a 1 5. — Les poltrons mêmes ne connaissent pas toute la leur, 370. — La peur de perdre ce qu'on a produit la modération,
Quelles maladies elle produit, Réflexions diverses, p. 8 1 1 .
Philippe II, roi d'Espagne. De sa cruauté envers son fils don Carlos, Réflexions diverses, p.
280 et 281.
Philosophes, Philosophie. Voyez Raison, Sage. — Quels sont les mots dont la philosophie triomphe, et ceux auxquels elle succombe, maxime 22. — De l'attachement ou de l'indifférence des philosophes pour la vie, 46. — De leur mépris des richesses et de la mort, 54 et 5o4 ; pourquoi ils condamnent les richesses, 5 20. — Ils ne nous corrigent pas, 58g.
Combien de philosophes importuns Diogène a faits, Réflexions diverses, p. 3oo.
Pie. Cet oiseau ne s'apprivoise que pour dérober, Réflexions diverses, p. 3o8.
Pièges. Il faut feindre quelquefois de tomber dans ceux qu'on nous tend, maxime 117.
Pierre (La). C'est la cruauté qui a produit la maladie de la pierre, Réflexions diverses, p.
Piété. Ses apparences ne peuvent cacher les passions, maxime
C'est quelquefois par piété que les vieillards supportent leur triste vie, Réflexions diverses, p. 348.
Pinto Ribeiro, gentilhomme portugais. Son audacieuse et heu-
reuse conspiration, Réflexions diverses, p. 333 et 334.
Piquer (Se). Voyez Affectation, Gloire, Vanité, Vanter (Se).
— On se pique d'être constant, maxime 176. — L'honnête homme ne se pique de rien, 2o3, et Réflexions diverses, p. 3 1 3. — On veut se faire valoir même par de petites choses, maxime 272. — De quels défauts nous nous piquons, 424 et 44a. — On se pique de jalousie, bien qu'on n'ose l'avouer, 472.
Pitié. Sa définition, maxime 264-
— Pourquoi on a pitié des malheurs d'un ennemi, 463.
— Quel est le mal qui cause le moins de pitié, 5o3.
Places. Voyez Emplois.
Plaindre, se Plaindre. On se plaint de sa mémoire, mais non pas de son jugement, maxime 89. — Pourquoi l'on se plaint de ses amis, 179. — Pourquoi l'on plaint ses ennemis, 463. — On se confie pour être plaint, 475. — Dans quel cas une femme est à plaindre, 548. — Il ne faut pas se plaindre de ceux qui nous découvrent à nous-mêmes, 588.
Pourquoi les crocodiles feignent de se plaindre, Réflexions diverses, p. 3 10.
Plaire, se Plaike. Voyez Agréable, Agrément. — Comment on plaît dans le monde, maxime 90 ; dans la conversation, i3g. — Certains hommes plaisent avec des défauts, i55, et Ce qui fait qu'on plaît, maxime 255. — Dans quel cas on ne plaît pas longtemps, 4i3, et Réflexions diverses, p. 285 — Comment l'amour nous plaît, maxime 5oi . — Ce qui plaît aux
DES ŒUVRES MORALES
amis et aux ennemis, 5a 1. — Qui est le plus malheureux, de celui à qui personne ne plaît, ou de celui qui ne plaît à personne, 261. — Effet de la confiance de plaire, 622.
11 faut chercher ce qui peut plaire à nos amis, Réflexions diuerses, p. 285. — Pourquoi les petits enfants plaisent, p.
286. — Où l'envie de plaire mène les coquettes, p. 323. — A quelle condition plaît la douceur d'esprit, p. 828. — Pourquoi, en amour, on veut plaire, p. 344-
Plaisir. Nous suivons le nôtre dans nos amitiés, maxime 8 1 . — Dans quel cas on n'en aurait guère, 123. — Principal plaisir de l'amour, 25g. — Dans la vieillesse on ne vit plus pour les plaisirs, 43o, et Réflexions diverses, p. 3o3 et 346- — Ceux de la jeunesse sont interdits aux vieillards, maxime 46i . — Où l'amour-propre trouve souvent le sien, 563. — La paresse domine tous nos plaisirs, 63o.
Chacun veut trouver son plaisir aux dépens du prochain, On est touché de plaisir sur la parole de ses amis, p. 3o5. — L'amour donne plus de plaisir que l'amitié, p. 345.
Plantes. Elles ont des propriétés cachées, maximes 344 et 5o5.
Pleurer, Pleurs. Voyez Afflictions, Larmes. — Comment nous pleurons les morts, maxime 233. — Pourquoi les femmes pleurent leurs amants, 3Ô2.
Poésie, Poëte. Ce qu'un poëte a dit de l'honnêteté des femmes, maxime 6o5.
L'art de la poésie est moins étendu que celui de la guerre; le poëte et le conquérant com-
parables l'un à l'autre, Réflexions diverses, p. 279.
Point de vue. Voyez Perspective.
Poirier. Il ne peut porter de pommes, maxime bob.
Poisons Ils entrent dans la composition des remèdes, maxime
Poli, Politesse. Voyez Civilité.
— En quoi consiste la politesse de l'esprit, maxime 99. — On veut être estimé poli, 260. — Les jeunes gens n'ont pas de politesse, 372.
Il y en a une nécessaire dans le monde; elle fait entendre raillerie, Réflexions diverses, p. 284. — Il y a de la politesse à ne pas vouloir trop pénétrer ses amis, p. 285. — La politesse convient à tout le monde, p. 288.
Politesse (civilisation). Ce que présage la trop grande politesse dans les États, maxime
Politique (La). Da clémence des princes n'est qu'une politique, maxime i5.
Politiques. Les politiques se trompent en jugeant des actions, maxime 7.
Poltronnekie. Voyez Peur, Timidité. — La poltronnerie complète est rare, maxime 2 15.
— Peu de poltrons connaissent toute leur peur, 370. — Singulier effet de la poltronnerie, 420.
Pompée (l'adversaire de Jules César). La fortune détruit ses desseins, Réflexions diverses, p. 3i8.
Portugal. Singulière révolution dans ce royaume, Réflexions diverses, p. 333 et 334-
Poukceau. Image de ceux qui vivent dans la crapule et dans
k-jh TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE
l'ordure, Réflexions diverses, p. 3og.
Pourpke (Le). La calomnie a produit la maladie du pourpre, Réflexions diverses, p.
Pratique. Ce qui nous fixe dans la pratique des vertus, maxime
Préceptes. \ oyez Conseii s, Sentences. — Pourquoi les vieillards donnent de bons préceptes, maxime g3. — Effet de ceux des philosophes, 689.
Préférence, Préférer. C'est nous que nous préférons dans nos amis, maxime 81.
On se préfère toujours aux autres ; c'est un désir naturel qu'il faudrait cacher, Réflexions diverses, p. 282
Préoccupation, Préoccupé. De l'homme préoccupé de son mérite, maxime 92. — La préoccupation des hommes nous les rend contraires, 268. — Effet de notre préoccupation en notre faveur, (707.
La préoccupation personnelle trouble le goût. Réflexions diverses, p. 3o6.
Présent (Le temps). Voyez Avenir. — L'avarice n'a tantôt en vue que le présent, tantôt que l'avenir, maximes 4g 1 et 4g 2.
— On ne sait pas ce qu'on veut, même dans le présent, ô'jô.
Prétextes. Faux prétextes de nos afflictions, maxime 232.— Prétextes pour ne pas considérer la mort, 5o4-
Prévoyance. La pitié est prévoyance du malheur possible, maxime 264 •
Princes. Voyez Grands, Rois.
Probité. Il est difficile de la distinguer de l'habileté, maxime 170. — Principe de celle des marchands, 223.
Procédé. Voyez Actions, Expédients, Moyens. — Combien il est difficile de juger d'un procédé, maxime 170.
Procès. Maladies qu'ils causent, Réflexions diverses, p. 3n.
Prochain (Le), Au 1 res, Autrui.
On supporte aisément les maux du prochain, maxime 19. — Pourquoi on remarque ses défauts, 3i. — Pourquoi nous nous plaignons de son orgueil, 34. — Pourquoi nous reprenons ses fautes, 37. — La félicité ne consiste point à avoir ce qu'il trouve aimable, 48. — Il n'est pas aisé de le tromper, n5 et 117. — On se déguise à autrui, 119. — H ne faut pas se croire plus fin que lui, 127. — Sagesse aisée pour les autres, i32. — On diffère autant de soi que des autres, i35. — Un mauvais moyen de leur plaire, i3g. — Pourquoi nous exagérons leur mérite, i43. — Comment nous découvrons leurs défauts en les louant, i45. — Il est plus aisé de les gouverner que de n'être pas gouverné soimême, i5i. — Pourquoi leur flatterie nous nuit-elle? i52.
— Pourquoi nous acceptons leurs opinions, 181. — Pourquoi nous leur avouons nos défauts, i84- — Nous ne pouvons nous passer d'eux, 201.
— L'envie de les abaisser fait notre valeur, 21 3. — Comment on se sacrifie à eux, 23o.
— Quand on les incommode, 242. — C'est pourlessoumettre qu'on se fait humble, 254- — Pourquoi nous les secourons, 264- — U ne faut pas être glorieux avec eux, 307. — Ce qui nous rend leur vanité insupportable, 38g. — Ce qui
DES ŒUVRES MORALES
nous met au-dessus d'eux, 3gg.
Pourquoi nous croyons aisément à leurs défauts, 5l3. — A qui plaît la ruine du prochain, Trii. — Ses défauts ne nous corrigent pas, 526. — Ce que nous trouvons à redire en lui, 567. — Pourquoi nous respectons ses intérêts, "178. — Dans quel cas on ne le soupçonne pas de crime, 61 1. — Pourquoi on se fie à lui, 62^.
Chacun veut trouver son plaisir et ses avantages aux dépens du prochain, Réflexions diverses, p. 282. — Il faut s'accommoder aux sentiments et aux intérêts des autres, p.