‹ Œuvres de Lagrange (volume 3)Chapitre 92 sur 102 · EfLiîR A Laghangk. — Beroliui, die 2 sopl. 1756 1 jG · texte numérisé non relu

EfLiîR A Laghangk. — Beroliui, die 2 sopl. 1756 1 jG

Il lui annonce que le président de l'Académie étant en France l'a charge de le recommander le plus tôt possible à la Compagnie et de le faire inscrire au nombre de ses associés, ce qui, le jour même, a été fait avec grand applaudissement. Il lui en envoie le diplôme accoutumé. Le président lui a écrit, en outre, qu'à son retour il ferait tous ses efforts auprès du roi pour lui obtenir une place digne de son mérite.

S. L\Gft\\GE A EuLER. — ïiiirliil, die 4 angusli 1758 107

Il lui a envoyé, il y a quelques jours, un exemplaire d'un Volume des Misccllanea que vient de publier une Société privée de Turin. Il y a inséré, sur la nature et la propagation du son, un Mémoire pour lequel il désire avoir son appréciation. — Mémoire d'Euler sur la vibration des cordes attaqué par d'Alembert. — Il lui envoie des lettres qu'il le prie de faire parvenir à M. de Maupertuis, lettres dans lesquelles il lui parle principalement du livre à peine terminé : De applicalione principii miniinœ quantitatis ad Mechanicam tolam. Il compte en envoyer le manuscrit à Berlin, où il désirerait qu'il fût imprimé plutôt qu'ailleurs. — Mémoire du chevalier de Saluées sur la poudre.

i). Lagkange a Ehler. — Ttuirini, die 21 jiilii aniio 17J9 i5y

Il ne lui a pas écrit et n'a rien reçu de lui depuis trois ans à cause de la guerre. Il lui envoie le premier Volume de la Société de Turin, où il lui signale, outre un Mémoire de David de Fonlenex5ar les quantités imaginaires, son Mémoire sur la nature et la propagation du son, et une Note sur un paradoxe de d'Alembert, à laquelle celui-ci n'a répondu que par des faux-fuyants. S'il le juge convenable, il présentera ce Volume à l'Académie, dont l'approbation serait un grand encouragement. Il a presque terminé son livre : De applicalione princij>ii niinimte quantitatis ad Mechanicam universani.

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