Exemple IV. — Soit l'équation générale
a — 6d? -I- t'.r5 — dx* 4- ex* — fx* 4- . . . on aura
6# ; c.r- — dx* -4- f .r4 — /.'r1 4- . . . ,
et, par conséquent,
Y ex — dx- 4- ea?3 — /Je* 4- . . .
C'X- — 20dx3 4- ( rf2 4- '. Cl ' '
Ir
crx* — 3c dx' -+-...
Dont
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■2k MÉTHODE POUK RÉSOUDRE LES ÉQUATIONS
m Hm -+- 5){m + 4)#""+"3c3 (m + 6) (m -4- 5)am+i. lied
Si m est éffal à 1 , on aura
A />3 />s fc5 />'
2 rt3 c- 5 a" cd 3 r/5 ( d1 -+- 2 ce ,
r> a* r 2 1 a5 cv/
c'esl la formule connue de Newton pour le retour des suites. 15. Considérons maintenant l'équation générale
o [x) étant une fonction quelconque de x\ comparant celte équation
avec l'équation
a — bx -+- bx\ = o
du n° 1 1 , ou bien
T — x ■+- xi = 0,
ri
on aura
rt .. <o(x)
x = T et £ = î-i— i :
donc, si l'on dénote par p une des racines de l'équation proposée, on aura, par la formule (Y) du numéro cité,
en faisant, après les différentiations, x = 2.
Or, puisque mxm ' t= , ? il est visible que la formule précédente
>eul
se
mettre
>ous (
■elle
forme
pmz=
d ( x" dx
'in-
,d(x' i dx
lu
dx
D'où il est facile de conclure qu'une fonction quelconque de/?, comme i (p), sera exprimée de la manière suivante
pourvu (ju'on change, comme nous l'avons dit, X en y après avoir exécuté les différentiations indiquées, ce qui fournit le théorème suivant, qui est très-remarquable par sa simplicité et par sa généralité.