‹ Œuvres de Laguerre (volume 3)Chapitre 169 sur 171 · I!R !.\ RÉDUCTION E · texte numérisé non relu

I!R !.\ RÉDUCTION E

on a ici

Je remarquerai tout d'abord que, z élant une fonction impaire de X, les polynômes y„ et^n sont des fonctions paires on impaires de la variable, et que le produit <f,i/n est une fonction impaire.

Il en résulte que 0„ est une fonction paire, et l'on peut poser

Qa est une fonction impaire dont le terme de degré le plus élevé est le premier terme du développement de

on peut donc poser

enfin Qn, qui est une fonction impaire, sera de la forme A„x,

Portons ces valeurs dans les identités (19) et {20); en égalant à zéro les coefficients des diverses puissances de x, on obtiendra les formules suivantes :

dont les trois dernières permettent de calculer de proche ■ proche, et par voie récurrente, les nombres «i, a^ et è,.

La première donne les relations suivantes entre les réduit consécutives :

aw-4-3 ^

Kn exprimant que

yGoosle

est exaclement dîvisililc par x'' + 't'Ax^ + i , on obticnL cncc relations

i a„a„, — 6„è^i=2(n-4-i)a„= ■iX(a-HO',

et l'on trouve la valeur suivante du quotient :

25. La partie entière dadéveloppemenl de s étantsiinplem 1 a pour valeurs des premières réduites

d'où, au moyen des formules (aa), on déduit successivemeni valeurs des eoefficients a,-, ai et 6,-, à savoir

Les relations (a3) fournissent des moyens faciles de vérification.

26. Soit encore à déterminer les réduites de la fonction a dont le développement, suivant les puissances décroissantes de x, satisfait à l'équation différentielle

On a

Cela posé, des idenlilés (it)) et (20) on déduit

(.,„ ^. 3)a;=-i- (a„+,-H a„)3;+ ti«+i + P« = - (««^ + ^«) (A;,a: -f- BO; d'où les relations suivantes

qui permettront de calculei', [lar voie de récurrence, les nombres a,-, p,- et (I,-, bi.

Oji aura, d'ailleurs,

d'où l'on déduira successivement les valeurs des réduites par les

27. Le polynôme devant être divisible par 37*, on a encore ces identités

qui peuvent être considérées comme un système d'intégrales premières des équations aux différences finies (a^) et qui peuvent servir, soit comme vérification des calculs, soit pour déterminer les coefficients «,■ el b,-.

On a d'ailleurs, puisque le développement de s ne renferme pas

de partie enlière, par suite,

a„=\ = x^ + px^q

et

0„=U = rx-^s.

On a donc les valeiirs initiales suivantes :

«i = o, è, = o, a«= r, K = *, a„ =p, po = y ;

d'où l'on déduit, par voie de récurrence, ta suite des nombres qui déterminent les polynômes Q„.

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