‹ Œuvres de Laguerre (volume 3)Chapitre 98 sur 171 · Si la courbe est de classe impaire, nous choisirons · texte numérisé non relu

Si la courbe est de classe impaire, nous choisirons

invariants qui fourniront (h — i) relations linéaires entre les inconnues; une dernière relation linéaire peut être obtenue de la façon suivante. La méthode est évidemment générale, mais je ne l'exposerai que pour le cas d'une courbe de cinquième classe. '

Soient U ^ (a, é, c, d, e,/)-=:o l'équation mixte d'une courbe de cinquième classe et (A, B, C, D) un covariant quelconque du

troisième ordre de U; en désiguanl, pour un instant, par (*o) Po) To' 2fl! ^o) = o l'équation de la polaire de la droite de

id 4e 4S D 3C

en appelant (a, (3, y, S, e) =r o l'équation mixte de la polaire de la droite u =: ux-i- vy ~\- wz = o, on déduira de la formule (S)

4jî 4e 4P 3B A Gc fi^ 6f 3C 3B 4(; 4e 43 D 3C

d'où l'on conclut que V est un contrevariant de la forme fondamentale F (>).

En développant cette égalité, on obtiendra une équation linéaire qui, avec les n — i autres précédemment obtenues, permettra d'exprimer les coefficients de U^.

ÎG. JDes relations établies plus haul, n° 13, on peut déduire une proposition générale, dont se déduisent un grand nombre de propriétés des courbes algébriques.

Soit I un invariant quelconque de U, en sorte que l'on ail les relations

rit

„ril

dl

dl

dl ^ .r,dt ^ , dl ., df

'^"ri^^<"-^>Pri&^^""^'"fri5^---=^~'"'-^"^' Considérons la courbe R' composée de la polaire de la droite

it bien c

iir que ce pro<

édé peut être

é de biei

it >'4) il peut être aussi employé quand n est pair. Cette équation, ainsi que beaucoup tle celles établies dans ec Mémoire, est susceptible de diverses interprétations géométriques; mais leur développement t trop de mon sujet principal.

e: la théorie des tos 11) ^ o el d'un poinl Ç, r,; en posant X = :r — ^ elY ^=:y — ■r\, l'équation mixte de ce point est

J.Y — |iX = o; par suite, l'équation mixte de K.' est

al"-^-i-(n—i)fA"-'-[i.-

OU bien encore

[naY, («-0PY~«X, («- 2)-; Y- aaX, . . .] (î„ [.)"= a.

En reprcsenlant le premier membre de cette équation par («', 6', c', . . .), on l-rouvera, par la valent' de l'invariant,

,rfl^ dl ,dl

da db de ' ' ' '

ou encore, en Ycrtu des relations transcrites ci-dessus,

Posons

on aura

Remarquons niaintenanl que le poids ( de l'invariant 1 est précisément le degré de ce polynôme ta x,y, z; d'après le théorème des fonctions homogènes, on aura donc

l.dl dl ^dl\ . ,, ^

et, pai- suite, si le point ^, t; est sur la droite u = o, /^dl dS ^d'i\ ,

Je ferai remarquer que la quantité entre parenthèses dans le

premier membre de cette équation représenté, quand on l'égale à

zéro, la polaire du point (^, ■/!) relativement à la courbe I ^ o.

17. Le cas particulier le plus intéressant à considérer est celui où, K étant de classe paire, on considère l'invariant quadratique I deU.

En convenant d'appeler faisceaux harmoniques deux faisceauK de n droites, tels qne les équations du deg-ré n qui les déterminent aient leur invariant quadratique nul, on peut énoncer la proposition suivante :

Théorème. — Etant donnée une courbe K de classe 2n, si Von considère la courbe C du degré 2n, dont l' équation s'obtient en égalant à zéro l'invariant quadratique de l'équation mixte de K et le Heu des points d'où l'on voit suivant deux faisceaux harmoniques : i° la polaire d'une droite quelconque D, prise par rapport à K, et un point M de cette droite; 2" la courbe K., ce lieu se compose de la droite D ellemême et de la courbe du (an — 1) ordre qui est la polaire du point M relativement à C,

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