‹ Œuvres de Laplace (volume 2)Chapitre 156 sur 253 · PREMIÈRE PARTIE, LIVRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE, LIVRE QUATRIÈME

rées du matin el du soir,y sera ce que nous entendrons, dans la suite, par hauteur moyenne absolue de la marée dun jour. On aura, à très-peu près,

/ (1+3. COS. 3 0) [L f o • • \ -^' / o • • /\

Y=—- — 7 ^. —.(1—0 .sin*.vj+ -77.(1— J.sin*.vj

4-P.w (— .cos'.vj H — ;-.cos*.v. -7-.cos*y.cos.2 (>!/'->(/)+( -^.COS'.Vj ,

toutes les variables de cette expression étant relatives à la basse mer intermédiaire entre les deux marées du matin et du soir, et devant, par conséquent, se rapporter à un instant, qui précède de T cette basse mer. Il est très-vraisemblable que la partie de cette expression qui n'est pas multipliée par P se rapporte à un instant différent; mais cette partie est si petite, par rapport à l'autre, que Ton peut, sans erreur sensible, les rapporter toutes deux à l'instant qui convient à la plus grande.

Si Ton nomme [A') ce que devient (4) à l'instant de la basse mer intermédiaire entre les deux marées du malin et du soir, la hauteur de cette basse mer sera

- '"^/•"'•''' ■i^.(--3.sin-.v)+^.(-3.5in-.v')j+(r)

— Jr.i /l— .cos'.vl H T^.COS'.V.— 7^.COS*.V.COS.2(\f/— \f/j+l-7-.cos*.v J .

En retranchant cette expression de la hauteur moyenne absolue de la marée du jour, on aura ce que nous nommons marée totale, qui n'est ainsi que Fexcès de la demi-somme des deux marées d'un jour sur la basse mer intermédiaire. Représentons cet excès par j"; on aura

= -(4')+2P.i /( — .C0S*.V| H f .COS*.V.-77.COS*.v'.COS.2 (\f/ -\f/)4-( — ^.COS'.V j .

Enfin la difiFérence de deux basses mers consécutives sera 2.(i4'). Vers le maximum des marées ou vers les syzygies Tangle yp' — >|/ est peu considérable, puisqu'il est nul au maximum; on aura donc à peu près, à Tinstant de la pleine mer, nt-h^ — >f/=X. En substituant cette valeur dans la fonction [A), on aura, dans la supposition où le temps t doit être diminué de T, dans cette fonction , comme dans la fonction multipliée par P,

(i4)= — A .1 — .sin.v.cos.vH — T^.sin.v'. cos. v |.cos. (X — y).

[A ) étant très-petit. Terreur de la supposition précédente doit être insensible. La fonction [A') devient, à très-peu près,

(^A')=^A . — . sin. v. COS. v H — r,. sin.v'. cos. v . sin. [y — X).

On peut même, vu la petitesse de ces fonctions, y supposer X=y, ce qui rend [A') nul. Cela posé, si, dans les termes multipliés par P des expressions de y et de y\ on néglige la quatrième puissance de \f/' — \f/, on aura vers les syzygies,

./ (i+3.cos.2e) (I ; 5 .,Vv^-4-— h ^ ^în« v'^

. j — . (1 — o . sin . V ) — I Ti • 1 1 — o • sin . v )

H-P. I — . cos*. VH TT.COS'.V

2 P . — . COS*. V. -7^ . COS*. v' — . COS*.V H r- . COS*.V

( 1 V y = 2 P. |— . cos*. VH 7T . cos*. V

4P. — , cos*. V . -7^ . cos*. v'

— . cos*. V H r: . COS*. V

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