‹ Œuvres de Laplace (volume 2)Chapitre 187 sur 253 · PREMIÈRE PARTIE, LIVRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE, LIVRE QUATRIÈME

déjà observé un efiFet analogue dans la hauteur du zéro de Téchelle d'observation, au-dessus du niveau de la mer, déterminée par les marées syzygies et par les marées quadratures. Ce sont vraisemblablement de légers écarts de la supposition dont nous sommes partis, savoir que les deux flux partiels, solaire et lunaire, se superposent l'un à l'autre, comme ils se seraient disposés séparément, sur la surface du niveau de la mer; ce qui n'a lieu que dans le cas des ondulations infiniment petites.

Déterminons la valeur du coefficient de ï qui résulte de la loi de la pesanteur. On a vu, dans le numéro précédent, que ce coefficient dans les quadratures des équinoxes est égal à

-77 • cos*. v'. I , — r . COS. é

r' fcos.v

-77 . cos . V : . cos*. V

On peut supposer cos*.v'=y^/?', et par le iV" 31, /?'= 2 0,69662.

On a pareillement, cos\v=~^.p, et par le même numéro,

p= 2 3,6884 1 ; de plus, -77 = ^^V" • ~ » ^^^^ ^^^ quadratures, et

cette valeur doit être diminuée d'un trentième : F' est le moyen mouvement de la lune vers les quadratures, dans l'intervalle de deux marées d'un jour à l'autre, vers les quadratures des équinoxes, intervalle égal à 1^067 5o; et ce mouvement doit être diminué à raison de l'argument de la variation : T est le moyen mouvement correspondant du soleil; enfin, on peut supposer cos*. e = -2^^, et par le n** 31, ^ = 20,47926. On trouvera, cela posé, oJ,o642 5 pour le coefficient de t, donné par la théorie dans les quadratures des équinoxes.

Dans les quadratures des solstices, le coefficient de t est égal à

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