TT-. COS*. V T. COS*. V
Ici cos\\'=Yi(j\ et ^'=28,75422; cos\\=Yj(], et ^=20,47926. r et r' sont les mouvements du soleil et de la lune dans Tintervalle de deux marées, d'un jour à l'autre, vers les quadratures des solstices, intervalle de iJ,o4644; le mouvement de la lune devant être diminué à raison de l'argument de la variation : de plus,
—r^=zi^.—; mais comme il y a dix-huit quadratures d'été et six quadratures d'hiver, dans les observations de la table VII, la valeur de — doit être diminuée d'un quarantième; enfin, il faut diminuer d'un trentième-?;; on trouvera, cela posé, oJ,o4528
pour le coefficient de t, donné par la théorie, dans les quadratures des solstices. En réunissant les deux coefficients relatifs au\ équinoxes et aux solstices, la moitié oJ, 05476 de leur somme sera le coefficient de t dans toutes les observations de la table VIL Ce coefficient est, suivant les observations, 0^,052067 : la différence est dans les limites des erreurs des observations et des éléments employés dans le calcul.
Considérons séparément les observations des quadratures des équinoxes, et celles des quadratures des solstices de la table VIL En y appliquant la méthode précédente, on trouvera, pour l'heure des marées totales vers les quadratures des équinoxes,
oJ,6o6o5 -4- oJ, 067493 .t\
et pour l'heure des marées totales vers les quadratures des solstices,
oJ,6i744-4-oJ,o46643 . i'.
L'heure moyenne de la quadrature, à Brest, a été oJ,444i8 dans les premières quadratures, et 0^49289 dans les secondes; d'où l'on tire Tégal à 0^,67919, par les observations des quadratures des équinoxes, et T égal à 0^,67906 par les observations des quadratures des solstices. La différence de ces valeurs à celle-ci