‹ Œuvres de Laplace (volume 2)Chapitre 20 sur 253 · PREMIÈRE PARTIE, LIVRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE, LIVRE TROISIÈME

On aura pareillement

d'où il suit que si Ton connaît V, il sera facile d'en conclure, par la seule différentiation, Tattraction du sphéroïde parallèlement à une droite quelconque , en considérant cette droite comme une des coordonnées rectangles du point attiré : remarque que nous avons déjà faite dans le second livre, n** 11.

La valeur précédente de V, réduite en série, devient

i 2ax+2by+2cz—x*—y*—z^ \ J i/a»+6»+c«') ,5 \ 2ax+2by+2cz-x'-y'-z'\' , ^^^

Cette série est ascendante relativement aux dimensions du sphéroïde, et descendante relativement aux coordonnées du point attiré. Si Ton n*a égard qu'à son premier terme, ce qui suffit lorsque le point attiré est à une très-grande distance, on aura

M étant la masse entière du sphéroïde. Cette expression sera plus exacte encore si Ton place Forigine des coordonnées au centre de gravité du sphéroïde; car on a, par la propriété de ce centre,

fx . dM= o , fy. dM= o , fz. dM= o ;

en sorte que si Ton considère comme une très-petite quantité du premier ordre le rapport des dimensions du sphéroïde à sa distance au point attiré, Téquation

sera exacte aux quantités près du troisième ordre. Nous allons présentement cliercher une expression rigoureuse de V relativement aux sphéroïdes elliptiques.

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