Si Ton adopte les dénominations du n"" 1, on aura
V= I = fff^dr . dp . d(]. sin.p=Y. yy(r* — r*) . dp . dq. sin.^.
En substituant, au lieu de r et de r, leurs valeurs trouvées dans le n"* 1, on aura
dp,dq.sin.p,I.\R
Hf
Reprenons les valeurs de il , B, C, relatives aux points extérieurs , et données dans le n** 2 ,
A r r dp. dq. sin. p. cos.p.^R
^-'Jj z '
jy r rdp.dq.sin.*p.cos.q.\R
dp.dq.sin.*p.sin.q,\R
Puisquaux limites des intégrales, on a y/fl=io, il est facile de voir qu'en prenant les premières différences de V, A, B, C, par rapport à Tune quelconque des six quantités a, b, c, k, m et n, on peut se dispenser d'avoir égard aux variations des limites ; en sorte que l'on a, par exemple,
da
car l'intégrale i P--^ P- V ^^^^ ^^^,3 ^^g limites, à très-peu près proportionnelle k R\ ce qui rend nidle sa différentielle à ces