PREMIERE PARTIE, LIVRE TROISIÈME
Le rayon osculateur de la ligne géodésique formant un angle quelconque avec le plan du méridien est égal à
ds'
\/{ddxY+ .ddyY^ [ddz)'
ds étant supposé constant: soit R ce rayon. L'équation ^-f-j*-h:;' =1-4-2 au' donne
x.ddx-^y.ddy-+^z.ddz = --ds^-^cc.ddu;
si Ton ajoute le carré de cette équation aux carrés des équations {0)j on aura, en négligeant les termes de Tordre a*,
{x'-hy-hz*).\{cldxy-h [ddy)*-}- {ddzy\=ds'—2 ads\ ddu\ d où Ton tire
,) / dda
ii=i-f-aH-ha. -T--.
as*
Dans le sens du méridien , on a
dda (dda\
partant,
T% t (dda
Dans le sens perpendiculaire au méridien, on a, par ce qui précède,
dda'
( ddu; \
partant,
/ddu'
Si, dans Texpressioii précédente de Y — F, on fait-jr==5', elle
prend cette forme très-simple, relative à une sphère du rayon /î,
L'expression de l'angle azimutal devient
loo*^— 5'.tang.>f/,.|i— I.Ad-htang'.xf/J}.
Nommons X l'angle que le premier côté de la ligne géodésique forme avec le plan correspondant du méridien céleste; on aura
ààvL làvL\ àèp /du'\ ddj, / dda' \ ^ , / ^^^' \ ^ ^ , / ddu'\ rf+«
IF" — \Ji^)'di*'^\di,)'ds* "^W / ds* "^^"vaM*/ ^**rf* "+" VljTJ • "2?*
Mais dans l'hypothèse de la terre sphérique, on a
d0 sin.X dd(p 2.sin.X.cos.X . .
j = r » -x-r = î • tang.v/ ,
as cos.y as* cos.+ ^ ^'
— / = COS. X, J^ = — si^ • ^- tang. >f/,;
partant
sin.X.cos.X (/rftt'X , , /ddu'\) • . > . • /rfo"
le rayon osculateur jR, dans le sens de cette ligne géodésique, est donc
,. sin.X.cos.X (/du'\ . , /ddu'\) . .^ , / da'\
/rfdB/X sln'.X (dda'\