PREMIÈRE PARTIE, LIVRE DEUXIÈME
observation de la troisième; enfin, soit X l'arc que la terre décrit dans un jour, par son moyen mouvement sidéral, on aura par le n^ 29,
., . (da\ i'*.-K' (d'a\ T'.V /d'«\
a a ■ -, fd9\ l'.V }d'9\ l'.V }d'6\
û' a •' . (dB\ iW (d'e\ i'».V (dn\ 0.-==0 H,.X.^-^j + -.^^j-h 3.^j + etc.
Si Ton substitue dans ces séries, au lieu de (— rrrli (-7^) » etc. (d'B\ (d'6\ \^' /. \^' /
i-j-^) , (--7^) , etc. leurs valeurs obtenues par ce qui précède, on
aura quatre équations entre les cinq inconnues p, ("ttI» ("TTt)»
XdJr \Tnr ^^^ équations seront d'autant plus exactes que Ton aura considéré un plus grand nombre de termes dans ces séries.
On aura ainsi (-77)» ("TTt)» (77) ^^ ("Tm )' ^^ fonctions de p et de quantités connues ; et en les substituant dans féquation ( 4 ) du numéro précédent, elle ne renfermera plus que l'inconnue p. Au reste, cette méthode, que je n'expose ici que pour montrer comment on peut obtenir des valeurs de plus en plus approchées de p, en n'employant que trois observations, exigerait des calculs pénibles dans la pratique, et il est à la fois plus exact et plus simple d'en considérer un plus grand nombre, par la méthode du n° 29.