PREMIÈRE PARTIE, LIVRE DEUXIÈME
on aura ainsi i n équations différentielles qui seront de la même forme que dans le cas où Q, Q, etc. sont nuls, avec la seule différence que les arbitraires c, c, c, etc. doivent être changées dans
c—a.fdt.\FQ-hrQ-heic.l c— a. fdt.\HQ^Fr Q-hetc], etc.
Or si, dans la supposition de Q, Q, etc. égaux à zéro, on élimine des in intégrales de Tordre i — i, les différences des variables y, y, etc. on aura les n intégrales finies des équations proposées; on aura donc ces mêmes intégrales lorsque Q, Q, etc. ne sont pas nuls, en changeant dans les premières intégrales, c, c, etc. dans
c — a.fdt.\FQ-h-eic.\, c — a.fdt.\HQ-heic.\, etc.