PREMIÈRE PARTIE. LIVRE PREMIER
Téquinoxe du printemps; 2*^ à la perpendiculaire à cette ligne, dans le plan de Téquateur; 3^ au troisième axe principal; on aura
y=y^. COS. %-^z^. sin. 0, z z=zz . COS. B — y . sin. B.
Enfin, soient x^^ y^, z^, les coordonnées de m rapportées au premier, au second et au troisième axe principal; on aura
x^=x^. COS. ^ — y^. sin. ^,
De là il est facile de conclure
a;==a:^^.|cos. B. sin. >|/ . sin. (p -+- cos. >|/. cos. (p j -hj^. jcos. B. sin. >(/ . cos. (p — cos. >|/. sin. <p j -4-2;^,. sin. B. sin. \|/ ,
j=a:^. jcos. B. COS. >(/ . sin. <p — sin. >|/. cos. <p j -l-j^. {cos. 0. COS. >(/ . COS. (p -hsin. \f/. sin. (^ } H-^^. sin. 0. cos. \f/ ,
z=2; .COS. — y .sin. 0. cos. — rc .sin. d. sin. 0.
En multipliant ces valeurs de x, y, z, respectivement par les coefficients de x^ dans ces valeurs; on aura en les ajoutant,
x=x . i COS. B. sin. >(/ . sin. ^ H- cos. >(/. cos. (p | -hj . {cos. 0. COS. \|/ . sin. (p — sin. >(/. cos. (p j — z . sin. 0. sin. ^.
En multipliant pareillement les valeurs de x, y^ z, respectivement par les coefficients de y^ dans ces valeurs» et ensuite par les coefficients de z , on aura
j^=rr. {cos. 0. sin. >(/ . cos. (p — cos. ^. sin. ^ j -hj . {cos. 0. cos. \|/ . cos. (p -h sin. >(/ . sin. (p\ — z . sin. 0. cos. ^,
^,=-x. sin. 0. sin. >|/ -+-y . sin. 0. cos. >(/ -f-z . cos. 0.
Ces diverses transformations des coordonnées nous seront trèsutiles dans la suite. En marquant d'un trait en haut» de deux
68 MÉGANIQUE CÉLESTE.
traits, etc. les coordonnées a;, y, 2, a; , y , z , on aura les coordonnées correspondantes aux. corps m', m\ etc.
De là il est facile de conclure, en substituant c, c , c\ au lieu
j , ixdy—ydx) -, (xdz—zdx) -, (Ydz—zdy)
de S . m . ^^ — "^-jf- — -' , S .m . ^ j- ^ , 2 . m . ^=^^ 7- — — ,
a^ af dt
2 ;yj iiki2^^Z2i:Mr:ic. COS. fl — c'. sin. fl.cos.>p-+-c^sin.fl.sin.>p,
ai
2 . m . " '^"rf^^'^' " — g»sin. ô.cos. ^ + c'.jsm.4'.sin.^+cos.flcos.>p.cos.^j
+ c''.jcos.>p.sin.^— cos.flsin.>p.cos.^| ,
2. m. ''^"' ^"^^"' •^"'* =^— c.sin.g.sm.y+c\{sin.>[/.cos.y— cos.fl.cos.^p.sin.^l
+c^ j cos.^/. cos.^+cos. .sin.>|/. sin.^ | .
Si l'on détermine >(/ et de manière que Ton ait
sin. 6 . sin. >|/ = , sin. 6 . cos. \I/ =
ce qui donne
on aura
^ ïx.dz^ — z.dxA
-^ \y .dz — z .dy \
2] .m. ^-^ — ^ — aL Z«LL=zo;
dt
les valeurs de c et de c sont donc nulles par rapport au plan des x^ et des y^ déterminé de cette manière. Il n'existe qu'un seul plan qui jouisse de cette propriété; car en supposant qu'il soit celui des x et des y, on aura
-^ \x .dz — z .dx 1 ' f\ ^
S . m . ^—^2 — I " — — = c . sm. . cos. (p ,
-^ jy ,dz — z .dy \ ' • /i • /^
S . m . ^^ — ^2 — ?2 Z«Li =zr — c. sm. 6 . sm. 0.
dt '