TOME I
rallèle à Taxe des x; cette section est formée des molécnles do parallélipipède (il), par rapport auxquelles z et j sont constants; sa longueur est donc égale à la différentielle de x, prise en supposant z, y ett constants; ce qui donne les trois équations,
o=M.da~+-('^].db-^($-].dc,
0=|-;-l .aa i-l-rri . Q & - f- | -t- 1 . Q C.
Soit pour abréger,
(dx\ (dy\ (dz\(dA (dA (!ii\^(dA (dy\ (dz\ \da) ' \db) ' \dc) \da) ' \dc) ' \db) "*" \db) ' \dc) ' \daj
(dx\ (dy\ (iA.(dA (dA (dz\(dx\ (dy\ (dz\^ \db) ' \da) ' \dr) ^ \drl ' \da) ' \db) \dc) ' \db) ' \da) '
on aura
€.da
\db) ' [de) \dc) ' \db) c'est l'expression de la base du parallélogramme (X) ; la surface de ce parallélogramme sera donc ——rr-r — • Celte quantité exprime
encore la surface du parallélogramme [e); en la multipliant par
l-7-|.dc, on aura ê.da.dè.dc pour le volume des parallélipi-
pèdes (C) et [B). Soit p la densité du parallélipipède [A) après le temps t, on aura pê.da.di.dc pour sa masse; en Tégalant à sa masse primitive (p) . da . d 6 . d c , on aura
pê=(p); {G)
pour Téquation relative à la continuité du fluide.
33. On peut donner aux équations (F) et (G) une autre forme d*un usage plus commode dans quelques circonstances. Soient