PREMIÈRE PARTIE, LIVRE PftEMIER
au-dessus du niveau de la mer; maïs cette quantité peut être négligée relativement au terme — ctcj.hy, parce que le rapport
— — de la force centrifuge à l'équateur, à la pesanteur, est une
très-petite fraction égale à yj^- Enfin, le rayon r est à fort peu près constant à la surface de la mer, parce qu elle diffère trèspeu d'une surface sphérique; on peut donc y supposer 5r nulle. L'équation (L) devient ainsi, à la surface de la mer,
r^^tiT. I sin*. ô . ( -j^j-h2 Ti.sin.d.cos.d. iji)-^'^ n.sin*.6. l-^\
= — g.Sy^Sr;
les variations hy et hV étant relatives aux deux variables B et tïT. Considérons présentement l'équation relative à la continuité du fluide. Pour cela, concevons à l'origine du mouvement un parallélipipède rectangle dont la hauteur soit dr, dont la largeur soit rdtïT.sin.0, et dont la longueur soit rd0. Nommons r, 6' tits ce que deviennent r, d et tïT, après le temps t En suivant le raisonnement du n° 32 , on trouvera qu'après ce temps le volume de la molécule fluide est égal à un parallélipipède rectangle dont la
hauteur est (7- ) -d^/ dont la largeur est
en éliminant dr, au moyen de l'équation
enfin, dont la longueur est r.(-pj •dr-hl-T^) .d0-l-(T— J .dtïT ,