‹ Œuvres de Laplace (volume 4)Chapitre 131 sur 303 · NOUVELLES HECHERGHES SUR LA THEORIE DES MAREES · texte numérisé non relu

NOUVELLES HECHERGHES SUR LA THEORIE DES MAREES

2. Ma théorie des marées, exposée dans le quatrième livre, repose sur ce principe, savoir, que «l'état d'un système de corps tt dans lequel les conditions primitives du mouvement ont disparu « par les résistances qu'il éprouve est périodique comme les forces « qui l'animent, » Ce principe, combiné avec celui de la coexistence des oscillations très-petites, explique d'une manière singulièrement heureuse tous les phénomènes des marées indépendants des circonstances locales. Les forces productrices de ces phénomènes, relatives à l'action d'un astre L, sont, comme on le voit dans le n'' 16 du livre IV, exprimées par les diflférences partielles de la fonction

; — ; |[cos.0. sin. V -f- sin.O. cos. v- cos.[nt-h^ — \|/)]' — y | ; (a)

L désignant la masse de l'astre, r sa distance au centre de la terre, v sa déclinaison, \|/ son ascension droite comptée de l'intersection de son orbite avec l'équateur, t le temps, nf -h tsr l'angle horaire de cette intersection, et 9 le complément de la latitude du port. Soit e l'inclinaison de l'orbite à l'équateur, et (p la distance angulaire de l'astre L à l'intersection de l'orbite et de l'équateur, on aura, par les formules de la trigonométrie sphérique.

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