‹ Œuvres de Laplace (volume 4)Chapitre 160 sur 303 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

DES FI.UX PARTIELS DONT LA PÉRIODE EST k PEU PRÉS D'UN JOUR.

13. Ces flux étant fort peu considérables à Brest, on peut négliger dans leur expression les quantités très-petites. Ils dépendent des sinus de nf-+-« et 7if-h« — 2^, dans Texpression des forces données dans le chapitre 11. Si Ton néglige le cube de sin. e, l'expression de faction solaire relative à ces flux sera

f-^. sin. 6. COS. d.|sin.e. s\n.[nt-\-'&) — sin.e.sin.(nf-t-tïr — 2 <^)\.

Elle produit deux flux partiels que nous pouvons exprimer par H. sin.e. sin.[nt-h'& — F) — /f,.sin.e.sin,(nf-t-tïr — 2mt — FJ,

H, F, H, et F, étant des constantes arbitraires. L'action lunaire produit pareillement deux flux partiels que nous pouvons exprimer par

H\sin.e.sin.[nt-h'Uf — F') — H^ .sin.e. sin.[nt-\-'& — 2mt — F/). On doit observer que f on a

Au moment de la pleine mer syzygie du soir à Brest, on a par le chapitre 11 ,

2/if-f-2tïr — 2mt — 2X = 2i7r -+-2/, 2iifH-2tïr — am'f — 2X'=2i'ir-h2r;

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