TOME V
accrois-
déterminée par les observations du baromètre, l'expression de la
pesanteur ainsi corrigée deviendrait P.( n y a^.fjt*). L' sèment de la pesanteur de Téquateur aux pôles serait aii
Or on a
Ta^ = o,oo/|325;
cet accroissement serait donc o,oo43'>î5.P(jt\ Les expériences multipliées du pendule dans les deux hémisphères indiquent bien un accroissement à très-peu ])rès proportionnel à |x% on au carré du sinus de la latitude; mais elles s accordent à donner à (jt* un coelTicient plus grand que le précédent, et à fort peu près égal à o,oo54.P. L'hypothèse de l'homogénéité de la terre est donc exclue par ces expériences : on voit même que l'hétérogénéité de ses couches doit s'étendre depuis la surface au delà des quantités de l'ordre a ou de l'aplatissement de la terre, afin que la quantité de l'équation (8)
'iaTï.y.ja\dp—'iaTt.fdp.{a'V'^^-a'Y^'^--{- etc.)
soit de Tordre a, et devienne égale à
(o,oo54.P — o,oo43:î5. P).((jt* — ^j.
5. Comparons maintenant l'analyse aux observations. L'équation (i) du n** 2 donne à la surface de l'atmosphère au-dessus des continents
const.^i:, 7r.yp.d.a\(aj+aj)-4a7r.yp.d.l--^ + --T— H h etc. j