LIVRE ONZIÈME
On satisfait à ces deux équations par les deux suivantes :
\=- .c * .sin.{mt—z.\/ 7 1,
tang.e^ ^ ^ .
^ I km
Pour avoir la valeur de km, j'ai fait usage des expériences de M. de Saussure, que ce savant a consignées dans le n*" 1422 de son Voyage dans les Alpes. 11 résulte de ces expériences qu à la profondeur de g^^'^G le coefficient de la variation annuelle est réduit au douzième environ de sa valeur à la surface, ce qui donne
et
, /logarithme hyperboliquo de 1 aV
La valeur précédente de -^ devient ainsi
^ \o.i.mt (g^^G)* (
(f> 32"**. a. w* ■^.(log. hyp. 12)*' i+T^ ~~'
Pour une année, mt est à fort peu près égal à 2ir. Dans la supposition de la terre homogène, où e est nul, en évaluant a en mètres et en supposant i égal à o,oooo3, on aura, après un intervalle de mille ans,
102 MÉCANIQLK CÉLESTE.
ce qui donne, en secondes centésimales, la variation de la durée
du jour, en deux mille ans, égale à 7^.
On a vu précédemment que pour satisfaire à Tensenible des phénomènes, e ne doit pas être supposé nul, mais qu*il est à ibrt peu près égal à 2,3^9; alors la variation de la durée du jour
est moindre que la précédente et égale à — — .
Je reprends Téquation
h exprime la température que le terme dépendant de la chaleur propre de la terre ajoute à la température de sa surface. Cet accroissement de température est donc
Pour déterminer /, j'observe que le maximum de la chaleur annuelle n'a lieu qu'après le solstice d'été. A l'époque de ce mcurimumy on a
sin. [mt — 6) --- 1; ce qui donne
mt=- -hd.
L'ensemble des observations thermomé triques faites chaque jour à Paris, pendant quinze années consécutives, donne à fort peu près
tang.0=rro,6.
L'équation
donnera donc
,. 2 I km
Substituant pour y / — sa valeur, -',tV>. , on aura pour / une valeur qui donne