‹ Œuvres de Laplace (volume 4)Chapitre 91 sur 303 · TOME · texte numérisé non relu

TOME

soit uul, iorsquc/est infini. En intégrant ce produit depuis j nul jusqu'à s infini, on aura

— 2TÇ.E. pc\[r-\~r).(lr.Çi,{r-{-r).

Désignons par \|/ [f) Yiniégrah ffdf. (p, [f] prise de manière que \|/ [f) soit nul lorsque f est infini. La fonction précédente intégrée depuis r nul jusqu'à r infini sera

2 7r. H. pc*.\|/(r):

c'est l'expression de la force répulsive que le calorique du gaz inférieur à la section exerce dans le sens vertical sur le calorique de la molécule A. Soit Q la surface de la section horizontale dont nous avons parlé; il est facile de voir que faction verticale du calorique du gaz inférieur sur le calorique du gaz supérieur, et tendante à le soulever, sera

2 7r.Q.H.pV./V/r.\|/(r),

fintégrale étant prise depuis r nul jusqu'à r infini.

L'intégrale fdr.-^^r) est ce que nous avons ci-dessus nommé K; ainsi le gaz supérieur est soulevé par le gaz inférieur par une lorce égale à

2 7r.Q.H. K.pV.

Mais le calorique du gaz inférieur, par fattraction qu'il exerce sur les molécules du gaz supérieur, produit une force contraire. Si l'on désigne par M.n(/) la loi de cette attraction, il est facile de voir, par ce qui précède, qu'en nommant K' ce que devient K lorsqu'on change ^ (/) dans II (/) , la force résultante de l'attraction des molécules supérieures du gaz par le calorique des molécules inférieures sera

aTT.Q.M.K'.p^r:

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