‹ Œuvres de LaplaceChapitre 104 sur 122 · TOME III · texte numérisé non relu

TOME III

pour une planète supérieure, cette inégalité devient

!—! ti. A. sm.lt)

En réduisant en nombre ces inégalités, on a, en employant les masses du n"* 44 du sixième livre, relativement à Vénus,

-+-o",8532 96.sin. {v — 6'), relativement à Mars,

— o",oi6966.sin.(t; — Ô'^), et relativement à Jupiter,

— o",i i7o5i.sin.(i; — 6'^),

B\ 0'^ et B"" étant les longitudes des nœuds ascendants des orbites de Vénus, Mars et Jupiter.

Enfin, il est aisé de voir que la valeur de g est augmentée, par

Faction de P, de la quantité f— r/n"6^'^ relativement à une pla-

nète inférieure à la terre, et de la quantité f— 7.m\a'.é^'^ rela-

tivement à une planète supérieure.

Le terme — ' \ , qui par le n'' 1 1 fait partie de la troisième des

équations (L) du n° 1, augmente encore la valeur de ^f, de la

quantité ^y-. —7-, — r étant la partie constante des perturbations

du rayon vecteur de l'orbe terrestre. Ainsi, la valeur de g est augmentée, par l'action des planètes, de la même quantité dont cette action diminue la valeur de c: mais ces quantités sont insensibles.

L'action directe de P sur la lune introduit dans l'équation [IJ) du n" 9 une quantité de la forme

M.^ m'.c'-t-ilf'.^.m'. e'e''-^M'.^.m\ e\ mm m

e étant le rapport de Texcentricilé au demi-grand axe, dans Torbite de P. Il en résulte dans la longitude moyenne de la lune, une équation séculaire analogue à celle que nous avons trouvée dans le n"" 15, égale à

— ±m\f{e^—E'^).dv:

celle-ci résulte du développement du terme -y^ — ^; elle est incomparablement supérieure à la première, à cause du très-petit facteur — r qui multiplie cette première équation. Ainsi l'action

indirecte de la planète P sur la lune, transmise par le moyen du soleil, l'emporte de beaucoup, à cet égard, sur son action directe, que l'on peut négliger ici sans erreur sensible.

/iO.

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