CHAPITRE XX
Quoi homme c'éloil que don Pompeïo. De l’aveu sincère et de la proposition qu'il fit à dona Franrisca , lorsqu'il Peut épousée. Elle se console aisément de la supercherie de son mari. Elle consent à ce qu'il lui propose.
Je n’ens pas besoin de presser don Pompeïo de « m’épouser; il en avoit une si grande impatience, qu’il ne s’occupa, on arrivant à Grenade, que des démarches qu’il falloit faire pour y parvenir. Nous nous mariâmes enfin ; et le lendemain de