CHAPITRE 1.XXV1I
la bonne nouvelle pour mou mailre ! s'écria Toslon. Je vais la lui porter tout à l’heure. Avec quelle joie ne l’apprendra-t-il pas ! Sans adieu , ma chère Blandine, mes fidèles amours, nous nous reverrons. Demeura auprès de Lèonorc, l’intérêt de don Alexis le demande. Secondez par vos bons offices les mouvements que nous allons nous donner pour lui plaire. Après celte conversation, ces deux époux se séparèrent en protestant de part et d'autre qu’ils pardonnaient à la * fortune le tour qu’elle leur avoit joué, en faveur du plaisir qu’elle leur faisoit de les rejoindre.