LIVRE IV, CHAPITRE VI
semble d’abord que ce ne soit qu'une simple considération de l'existence même des objets, cependant, en y regardant de plus prés, on verra que cette vérité renferme une proposition tacite , par où l'esprit joint tel objet particulier à l’idée qu’il s’en était formée auparavant , en lui assignant un certain nom. Mais , parce que ces considérations sur la vérité ont été examinées auparavant , ou qu’elles n’ont pas beaucoup de rapport à notre présent dessein , c’est assez que nous les ayons indiquées en cet endroit.
lement l’objet le plus ordinaire de nos recherches , ni les comprendre que fort rarement soi-même , qu'autant qu'elles sont conçues et exprimées par des paroles Ainsi , en recherchant ce qui constitue notre connaissance , il ne sera pas hors de propos d’examiner ce que c’est que la vérité et la certitude des propositions universelles.
S 8. Il y a une double certitude , l'une de vérité, et loutre de connaissance.