‹ Œuvres de Locke et LeibnitzChapitre 404 sur 423 · Chapitre vm. Des propositions frivoles. ibid · texte numérisé non relu

Chapitre vm. Des propositions frivoles. ibid

§ l. Certaines propositions n'ajoutent rien à notre

connaissance. ibid.

§ 2, 3. i" Les propositions identiques. ibid.

s v. 2° Lorsqu'on allume une partie d'une idée complexe du nom du tout. 333

§ 6. Comme lorsqu’une partie de la définition est allumée dq mot défini. ibid.

§ 6. Exemples : homme et paie/roi. 386

§ 7. On n’apprend par la que la signification des moU. ibid.

§ 8. Et non aucune connaissance réelle. 337

$ 9. Les pro|>Q-si lions générales concernant les substances sont souvent frivoles. ibid.

$ 10. Et pourquoi. 333

§ 11.3° Employer les mots on divers sens , c’est se jouer avec des son~ ibid.

% 12. Marques des propositions verbales. ibid.

1° Lorsqu'elles sont composées de deux termes abstraits affinnés l’un de l’antre. ibid.

S 13. 2° Lorsqu’une partie de la délinition est affirmée du terme îléüüL 38a

Cfiapitre ix. De ta connaissance que nous avons dcjiQire.C£ktmcLi ibid.

$ I. Les propositions générales et certaines ne so rapportent pas à l'existence. ibid.

$ 2. Triple connaissance de l'existence. 3^1 1

ÿ 3. La connaissance de nutic exigence esl intuitive. ibid.

Chapitre x. De la connaissance que nous avons de l'existence de DiêïT. j ibid.

8 I. Nous sommes capables de connaître certainement qu'il > a un PîëtT ibid.

g 2. L'homme comtal t qu’il existe lui-même. 1 but. g 3. Il connaît aussi que le néant ne saurait pntdu ire un être : donc, il a quelque chose d eloruëT. 39 1 8 4. Cet être éternel doit être tout-puissant. ibid. 8 5. Et tout mlelligenT ibid.

8 6. Et par conséquent Dieu. ibid.

8 7. L’idée que nous avons d’un être tout parfait n'est pas la seule preuve de l’existence d'un Dieu. 392

8 8. Quelque chose existe de toute éternité. 393 8 9- U y a deux sortes d’êtres, les uns pensant* et les autres non-pensants. ilud

TABLE DES M ATI EK ES

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