Chapitre vm. Des propositions frivoles. ibid
§ l. Certaines propositions n'ajoutent rien à notre
connaissance. ibid.
§ 2, 3. i" Les propositions identiques. ibid.
s v. 2° Lorsqu'on allume une partie d'une idée complexe du nom du tout. 333
§ 6. Comme lorsqu’une partie de la définition est allumée dq mot défini. ibid.
§ 6. Exemples : homme et paie/roi. 386
§ 7. On n’apprend par la que la signification des moU. ibid.
§ 8. Et non aucune connaissance réelle. 337
$ 9. Les pro|>Q-si lions générales concernant les substances sont souvent frivoles. ibid.
$ 10. Et pourquoi. 333
§ 11.3° Employer les mots on divers sens , c’est se jouer avec des son~ ibid.
% 12. Marques des propositions verbales. ibid.
1° Lorsqu'elles sont composées de deux termes abstraits affinnés l’un de l’antre. ibid.
S 13. 2° Lorsqu’une partie de la délinition est affirmée du terme îléüüL 38a
Cfiapitre ix. De ta connaissance que nous avons dcjiQire.C£ktmcLi ibid.
$ I. Les propositions générales et certaines ne so rapportent pas à l'existence. ibid.
$ 2. Triple connaissance de l'existence. 3^1 1
ÿ 3. La connaissance de nutic exigence esl intuitive. ibid.
Chapitre x. De la connaissance que nous avons de l'existence de DiêïT. j ibid.
8 I. Nous sommes capables de connaître certainement qu'il > a un PîëtT ibid.
g 2. L'homme comtal t qu’il existe lui-même. 1 but. g 3. Il connaît aussi que le néant ne saurait pntdu ire un être : donc, il a quelque chose d eloruëT. 39 1 8 4. Cet être éternel doit être tout-puissant. ibid. 8 5. Et tout mlelligenT ibid.
8 6. Et par conséquent Dieu. ibid.
8 7. L’idée que nous avons d’un être tout parfait n'est pas la seule preuve de l’existence d'un Dieu. 392
8 8. Quelque chose existe de toute éternité. 393 8 9- U y a deux sortes d’êtres, les uns pensant* et les autres non-pensants. ilud
TABLE DES M ATI EK ES