‹ Œuvres de Locke et LeibnitzChapitre 405 sur 423 · CG · texte numérisé non relu

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8 10. Un être non -pensant ne saurait produire un (lie pensant. üifj

ttj 1 1 , l a. II y a donc eu un (Ire sage de toute éter* nilé. ,

M 13. S’il est matériel , ou non. ibid. !

M 14. Il n’est |>aa matériel. 39fi j

1° Part e pue chaque |>artie <le matière est non-pensante. ibid. 1

g 15. 2" Parce qu'une seule partie de matière ne peut être pensante. ibid.

g IG. 3J Paire qu'un certain amas de matière noie |h •usante ne |fut être pensant ihisL

g 17. Soit qu'il soit en mouvement , ou en repos. 307 S 18, 10. La matière ne peut pas être coèlerncUe avec, un esprit éternel. 397. 390

Giupitm xi. /A‘ la connaissance ? ne nous avons

de i existence des uufrrs choses. 39^

8 1 . On ne peut avoir i-ounai>sance des autres

clioses que par voie de sensation.

tbid

8 2. Exemple : la blancheur de ce papier.

iiïi

8 3. Quoique ce fait ne soft pas aussi certain que

les démonstrations, on peut lui donner le nom de

connaissance, et il prouvequ’il existe des choses

Iwm-s de nous.

i ’nd.

8 4. 1° Parce que nous ne pouvons en avoir des

idée* que par I intermediaire «les sens.

itnd.

8 5. 2° Parce que deux idées, dont l’une vient

d’une sensation actuelle, et l’autre de b mémoire.

sont des perceptions fort distinctes.

8 G. 3° Parce que le plaisir ou b douleur qui ac*

(«Mtipugneut une. sensation actuelle, n'accompa*

gnenl |*as le retour de ces idées, lorsque les objets

extérieurs sont absents.

tbtd.

8 7. 4° Nos sens se rendent témoignage l'un à

7. a * iVOS sens se reroicm témoignage I un a t'anlri- sur l'existence descliose* exiéneun-?.. ihiiL

S H. Cette certitude est aussi grande que notie étal le requiert. AÛ2

8 9- Mais elle ne s'étend |>oinl au delà de la sensatiou actuelle. 403

g 10. C'est folie d’attendre une démonstration sur chaque chose. ibid.

g 1 1 . L'existence passée est connue par le moyen de la mémoire. ibid.

g H. L'existence des esprits ne peut nous être connue par elle- même. 404

§ 13. Il v a, sur l’existence , des propositions par* liculiens qu’on peut connaitrëT ibid.

g 14. On |>eut coiwiilre aussi des propositions générakw au sujet des idées abstraites. 4 03

C’HmTftE xu. Des moyens d'augmenter notre con • naissance- Aüû

jj l. la connaissance ne vient pas des maximes, i&itf.

g 2. De l'occasion de celle opinion. ibid.

$ 3. La connaissance vient de ta comparaison des idées claires et distinctes. ibid.

g 4. Il est dangereux de bâtir sur des prindjies gratnitg. 407

8 5. Ce n’est point un moyen certain de trouver la vérité. Afli

g fi. Mais ce moyen consiste à comparer des idées ilaires et complètes sous des noms fixes et do ti-rminés. ibid.

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7. La vraie metliode d'av ancer la connaissance , r .-st lit- < oiiai’lrrvr nos idres abstraites.' 409

8 8. Par cette méthode la morale peut aussi être |K>rtéo a un plus grand degré d’évidence^

8 9. Pour h connaissance des corps , on ne peut y faire des progrès que par l'expérience. ibid.

8 to. fi la fN-îit nous procurer des commodités, et non une connaissance générale. 411

1 1 . Nous sommes faits pour perfectionner les sciences morales et naturelles ibid.

8 12. Mais nous de tocs nous garder des hypothè» ses et des faux principes. 412

8 13. Véritable usage th-s hypothèses. ibid.

8 14. Avoir des idées claires et distinctes sous des

sent en montrer la convenance ou la discontemince t tels sont les moyens détendre nos con* naissances. " 413

jj 13, Les mathématiques en sont un exemple. ibid.

Cn.vmnr xin. Autres considérations sur notre

connaissance. Ali

8 t- Notre connaissance est en partie nécessaire, et eu partie volontaire. tbtd.

8 2. L'application TîT volontaire; mais nous connaissons les dioscs comme elles sont, et non comme il non< plaît. ibid.

8 3. Exemple dans les nombres. Ali

l.t dms là icligiuu naturelle. ibid.

CBAi rrr.R xiv. Du ju je ment. 415

8 I. Notre nm naissance étant fort bornée, nous axm.s hes' iu de quelque autre chose. ibid.

8 2. Quoi usage on doit taire de ce crépuscule de rinleiligeuee. ibid.

8 3. Le jugement suppléé au délaut de la connaissance. 410

8 4. Lg jugement consiste A présumer que les

la perception. ihiiL

Cn vernit \v. De la probabilité. Alfi.

8 I . I.a probabilité est l'ap|>arence de la conve*

iniaiUiblesT ibid.

8 2. La probabilité Mipplée au délaut de cognais* sauce. ” 417

8 3. Parce qu’elle nous fait présumer que les

sions qu’elles le sont. ibid.

8 4. Il y a deux fondements de probabilité : t° La conformité d’une chose avec notre expérience , ou Y le témoignage de l'expérience des autres. 418 8 5. Sur cela il faut examiner toutes Ica raisons

pour et contre, avant que de jugCTT ibid.

8 6. Car tout cela peut beaucoup varier. ibid.

Chai'Itre i?i. Des degrés d'assentiment. 419

8 1 . Notrè assentiment doit être réglé par les fondements de probabilité. ibid.

8 2. Tous ne sauraient être toujours actuellement présents a l'esprit, nous devons nous souvenir que nous avons reconnu une fois un fondement Auflisant pour un tel degré d’assentiment. 420

8 3. Dangereuse conséquence de cette conduite,

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