‹ Œuvres de Lord Byron (volume 2)Chapitre 186 sur 277 · I> OFFICIER · texte numérisé non relu

I> OFFICIER

Seigneur, le navire est au rivage... le vent se lève... nous sonmies prêts à vous accompagner.

JACOPO FOSCARI

El moi , prêt à partir... Encore une Ibis , mon père, voir»* main !

:r28 LES DEUX FOSGARl.

LE DOGE

La voilà. Hélas ! comme la tienne tremble !

Non , VOUS vous trompez... c'est la vôtre qui frémit, ô mon père ! Adieu.

LE DOGE

Adieu. N'as-tu plus rien à nous dire ?

JACOPO FOSCARI

Non... rien. ( A V officier. ) Prêtez-moi l'appui de votre bras , seigneur.

l'officier.

Vous pâlissez... laissez-moi vous soutenir... vous êtes plus pâle encore : ob ! du secours ! de l'eau !

3IARINA.

Ab ! il est mourant.

JACOPO FOSCARI

Non , je suis prêt... Mes yeux se troublent. Où est la porte ?

MARINA

Retirez-vous... laissez-moi le soutenir... Mon bien-aimé ! ô Dieu ! comme son cœur bat faiblement !

JACOPO FOSCARI

La clarté ? est-ce la clarté que je vois ?... Je suis faible. ( U officier lui présente de F eau. ) l'officier.

Il sera peut-être mieux au grand air.

JACOPO FOSCARI

Je n'en doute pas... Mon épouse! mon père! donnez-moi vos mains.

31ARINA

La mort est dans cette froide étreinte ! O Dieu ! mou Foscari ! comment êtes-vous ?

JACOPO FOSCARI

Bien \

( // meurt. ) l'officier.

11 n'est plus.

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