I> OFFICIER
Seigneur, le navire est au rivage... le vent se lève... nous sonmies prêts à vous accompagner.
JACOPO FOSCARI
El moi , prêt à partir... Encore une Ibis , mon père, voir»* main !
:r28 LES DEUX FOSGARl.
LE DOGE
La voilà. Hélas ! comme la tienne tremble !
Non , VOUS vous trompez... c'est la vôtre qui frémit, ô mon père ! Adieu.
LE DOGE
Adieu. N'as-tu plus rien à nous dire ?
JACOPO FOSCARI
Non... rien. ( A V officier. ) Prêtez-moi l'appui de votre bras , seigneur.
l'officier.
Vous pâlissez... laissez-moi vous soutenir... vous êtes plus pâle encore : ob ! du secours ! de l'eau !
3IARINA.
Ab ! il est mourant.
JACOPO FOSCARI
Non , je suis prêt... Mes yeux se troublent. Où est la porte ?
MARINA
Retirez-vous... laissez-moi le soutenir... Mon bien-aimé ! ô Dieu ! comme son cœur bat faiblement !
JACOPO FOSCARI
La clarté ? est-ce la clarté que je vois ?... Je suis faible. ( U officier lui présente de F eau. ) l'officier.
Il sera peut-être mieux au grand air.
JACOPO FOSCARI
Je n'en doute pas... Mon épouse! mon père! donnez-moi vos mains.
31ARINA
La mort est dans cette froide étreinte ! O Dieu ! mou Foscari ! comment êtes-vous ?
JACOPO FOSCARI
Bien \
( // meurt. ) l'officier.
11 n'est plus.