WER^F.R
La fille duii exUé n'était-elle pas une compagne pour un fils proscrit.^ Mais j'espérais alors t élever un jour au rang auquel notre origine nous permettait d aspirer. La famiUe de ton père était noble, quoique déchue, et digne de s'allier avec la nôtre,
JOSÉPHINE
Votre père ne pensait pas de même, quoiqu il sût que nous étions nobles ; mais ma naissance eût-eUe été égale à la vôtre, je latu-ais estimée ce quelle vaut.
WERXER,
Et qu est-elle à tes yeux .^
JOSÉPHI?îE.
Tout ce qu elle nous a valu... rien.
Comment... rien ?
JOSÉPHINE
Ou pire... car elle a été un tourment pour ton cœur depuis le commencement ; sans elle , nous n'aurions ressenti notre pauvreté qxie comme des millions de mortels la ressentent... gaiement. Sans ces fantômes de tes ancêtres féodaux , tu aurais pu gagner ton pain , comme tant d'autres le gagnent: par le commerce , ou par tout autre état , tu aurais du moins tenté d'améHorer ta fortune. WERNER, ai'ec ironie.
Et je serais devenu bourgeois d une ville anséatiqne ? ex .voilent !