‹ Œuvres de Lord Byron (volume 2)Chapitre 242 sur 277 · ne \()us comprends pas · texte numérisé non relu

ne \()us comprends pas

nu . WERISER.

ULRIC

En ce cas , nous ne nous entendrons jamais. Mais , pour clianger d'entretien...

WERNER

Pour le continuer, Voulez-vous dire; il s'agit de notre sûreté.

ULRIC

Vous avez raison ; je me reprends. Je vois plus clairement ce dont il s'agit , et notre véritable situation. Les eaux s'écoulent ; dans quelques heures les mirmidons de Stralenheim arrivent de Francfort : vous serez prisonnier, plus à plaindre peut-être ; moi , proscrit , et déclaré bâtard par le baron , dont l'avarice me dispute mes droits.

V^'ERNER.

Et votre remède à ces dangers?.. Je pensais m'y soustraire par le moyen de cet or maudit; mais je n'ose plus m'en servir, le laisser voir, ni le regarder moi-même. Il me semble y lire la dénonciation de mon crime , et non les devises de l'état ; et , au lieu de la tête du souverain , j'y vois la mienne couronnée de serpens , qui sifflent à tous ceux qui s'approchent... : Voilà un voleur!

ULRIC

Ne vous en servez donc pas , à présent du moins ; mais prenez cette bague. (// remet un hijoii à IVerner. )

WERiVER. '

C'est une pierre précieuse... Elle appartint à mon père!

C'est pourquoi elle est maintenant à vous. Vous pourrez séduire l'intendant par ce don , et en racheter votre vieille calèche et des chevaux , pour partir avec ma mère au coucher du soleil.

WERNER

Vous laisserai-je dans le péril au moment où je vous retrouve P

ULRIC

Ne craignez rien. Vous n'auriez à craindre que si nous

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