‹ Œuvres de Lord Byron (volume 2)Chapitre 247 sur 277 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

bruissement de leurs ailes... Une lumière! elle est à quelque dislance... si je puis mesurer la distance dans l'obscurité : mais elle scintille comme à travers la fente d'un mur ou le trou d'une serrure: approchons-nous dans cette direction par curiosité. Une flannne lointaine est un événement dans une retraite comme celle-ci. Veuille le ciel qu'elle ne me conduise à aucune tentation... ou du moins que le ciel m'accorde de fuir ou d'obtenir ce qui pourrait me séduire !... La voilà qui brûle encore! Ce serait l'étoile de Lucifer ou Lucifer lui-même, couronné de ses rayons, que je n'y pourrais résister plus long-temps... Doucement... A merveille!... j'ai franchi le détoui'... Ici... Non... A la bonne heure... Je m'approche... Voici un coin ténébreux... Le voilà passé... Arrêtons-nous... Supposons que ce passage me conduise à uu plus grand danger que celui que j'ai échappé... N'importe ! ce sera un danger nouveau; et nouveaux dangers, comme nouvelles maîtresses, ont plus de vertus magnétiques... En avant!... Et, quoi qu'il advienne... j'ai mon poignard qui peut me protéger... Continue à luire, clarté chérie ! tu es mon feu follet stationnaire !... Très bien , très bien! il écoule mon invocation , et il m'est fidèle ! i^La scène se tennine.)

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