‹ Œuvres de M. Ballanche (volume 2)Chapitre 58 sur 180 · TOME III · texte numérisé non relu

TOME III

i3o • PALINGÉNÉSIE SOCIALE.

cette pensée féconde et instinctive qui présida , selon • ce qui a été dit, à la naissance des premières insti-^ tutions, qui forma, comme autant de ruches, toutes les cités antiques.

Les oracles ne furent pœnt fondés par la fraude, rien ne se fonde ainsi; ils purent se perpétuer par elle : c'est dans ce point de vue qu'il faudrait lire les différents traités de Plutarque mr les oracles* Sa CTédulité nous instruirait beaij|Plp plus à cet égard que les doutes ou l'incrédulité des diverses sectes académiques, épicuriennes ou stoïciennes. . Dans les temps d'af&iblissement des croyances particulières et transformées , il y a des esprits très élevés qui résistent à l'incrédulité , et qui cherebent un appui dans les croyances générales et primitives La tendance des stoïciens devant être de résista aux envahissements de Tépicuréisme , il ne serait point impossible de trouver en eux la croyance aux oracles.

Les voix des traditions primitives se font entendre de nouveau dans les époques palisgénésiques. ? .

Il y a une telle puissance dans la 'foi, que ce ^ qu'dle affirme être est. Une assertion aasst pm^ lih* mitée ne saurait, noniplus que les expressions, dont je nie servais tout-à-rheure, être entendue dans un sens purement littéral ; il ne faut donc pas Tisoler

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