‹ Œuvres de M. de Bonald (volume 5)Chapitre 190 sur 202 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

Nous terminons par ce troisième volume un long et pénible travail, que son utilité rendrait presque inestimable, si l'exécution répondait à l'importance de l'objet. Mais plus nous avons avancé dans cette entreprise, plus nous y avons aperçu d'imperfections, comme le prouvent les additions et corrections que nous avons placées à la fin de chaque volume. Entre les fautes qui nous ont échappé, celle qui nous affecte le plus, c'est d'avoir avancé, tora, ii, pag. 73, d'après des auteurs modernes, que les Polonais ne se font point de scrupule de se permettre le divorce. Il est vrai que, pendant plusieurs siècles, la discipline ecclésiastique a été fort relâchée sur cet article en Pologne, etc. [Voyez ci-dessus, pag. 572 et suiv.)

Après avoir exposé l'abus, Benoît XIV en indique les causes. (Voyez ci-dessus la bulle de Benoît XIY, pag. 584 )

Delà M. de Rastignac conclut très-judicieusement que les dissolutions de mariage ne sont pas fondées en Pologne sur la faculté du divorce, mais sur des raisons de nullité, et sur des empêchements dirimants.

Code matrimonial, tom. i, pag. 448.

L'auteur se propose cette objection : « Le divorce a lieu en » Pologne, la preuve en est qu'on y dissout tous les mariages » formés par contrainte; et comme apparemment on n'est pas . » diflScile sur la preuve de cette contrainte, beaucoup de » gens, avant de se marier, font des protestations qu'ils ne )) contractent que dans l'impossibilité de résister à la violence. » H répond : « L'usage de la Pologne, loin d'établir que le di- » vorce y est autorisé, démontre le contraire, etc. » [Voyez cidessus, pag. 585.)

Consultation sur le Divorce, demandée en Pologne en 1791.

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