SCÈNE VI
L'ÉVEILLÉ, NICETTE l'éveillé.
Am: L'agaçante. Je vous aime, Céliraène.
Finetlc avec moi s'engage, Ma parsonne l'attendrit ; Je l'empaumons par mon langage :
Morgue ! vivent les gens d'esprit !
La fortune me rit; J'épousons la parle du village.
La fortune me rit.
Morgue ! vivent les gens d'esprit 1
NICETTE
.\h ! VOUS en avez? Donnez-m'en, monsieur l'Éveillé.
l'éveillé.
Air : Viens, ma bergère; viens seuliMtp, G Ion lan la landrrira.
Que voulez-vous de moi, Nicettc?
0 Ion lan la landerira.
Tatigué ! qu aile est jolielto !
0 Ion lan la landerirette :
Que d'agréments elle a déjà !
NICETTE
Aie, : Vous on venez, vous pii veno/.
L'esprit serait mieux mon affaire ; •T'en demande mon nécessaire.
Oh ! puisque vous en désirez. Vous en aurez, vous en aurez.
Je prévois bian que vous en aurez.
Que vous en aurez.
INICETTE.
Voyez co vilain M. Narquois ! Il m'a dit coin' ça, cfiie ça ne se pouvait pas.
l'éveillé.
Bon, bon! V'ià encore un biau olibrius; il n'a de l'esprit ffu'en latin ; j'en avons en français.
Am : Le tout par nature.
Oh ! quand à l'égard de ça, De reste j'en avons ]à.
Comme moi Finette en a, Et biantôt, je vous jure, Comme à nous il vous viandra :
Le tout par nature.
NICETTE
Et ça ne peut-il pas se donner'/
l'éveillé.
Oui, vraiment.
Air : Tout cela m'est indifférent.
Eu voici la comparaison :
Lorsque l'on greffe un sauvageon, La sève, par ce stratagème.
Se communique et fait profit.
Il en est ain.si tout de même :
On peut se bailler de l'esprit.
LA CHERCHEUSE D'ESIMUT. o\
El lie pouiriez-vous m'en faire avoir dès à présent.'