‹ Œuvres de M. et Mme Favart; leur vieChapitre 5 sur 88 · LÉON GOZLAN · texte numérisé non relu

LÉON GOZLAN

L'édileur a réuni en un seul volume les œuvres de Favart et de sa femme. Il n'a pris au théâtre de Pavart que la Chercheuse d'esprit et les Trois Sultanes, les seules de ses comédies qui aient survécu, les seules qui soient dignes de survivre.

11 a fait suivre ces comédies de trois contes : Les à-propos ; Il eut tort ; Il eut raison, attribués par tous les contemporains à madame Favart, quoiqu'on les trouve dans l'édition en cinq volumes des œuvres de l'abbé de Voisenon. Il est vrai que l'esprit fut longtemps en commun entre l'abbé et la comédienne. Madame Favart n'était pas une femme àe lettres, mais c'était une femme d'esprit dont on recueillait les mots. Vraie comédienne, elle a souvent trouvé des acénes entières pleines d'esprit et de flnesse : Favart et Voisenon avaient pris l'habitude de ne tailler leur plume qu'en sa compagnie.

Après ces trois coales viennent les mémoires littéraires et dramatiques de Favart, qui sont un nouveau point de vue sur le monde des lettres et des théâtres il y a cent ans. C'est un autre journal de Collé, moins personnel, mais non moins curieux.

l'éditeur.

LA

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