IX
&B2 LE TftKE LACORBAfRE.
jours qull -demnt phe fort, plus tendre, plus séparé des liens du corps, à mesove que la \ie et la réfleKkm déflnnsoit reorreloppe où ilestétodflé.,. Le coeur pMtnMorir en' tmiit le corps; je ne connais pour in qpie cette fin, mais c'est ia Bn du combatpanla^toine '. »
Avec non moins d'émottOD, su eeîn «de «cette ardevrpasâonnée pour le bien, pour la conquête et le 6al«rt des âmes, j'entends réeosner la note indestructible de oette «nélsmcoËe qui Tavait doucement envahi dès ^sa jeunesse -: « Je sois triste quelquefois, » disait-il étant eucoi>e séminariste, «c ^mais où n'est-on pas triste quelquefois? C'est «n danpd qu'on porte toujours dans Ykme : il faut tâcher de me pas s'appuyer du côté où il se trouve, sans «ssayer de l'arrachw jamais. C'est le javelot de Mantiuée enfoncé dans la poitrine d'ËpaminoR- ■das : on ne l'enlève qu'en inouratft et en entrant dans l'éternifeé^, » Sa glorieuse^arrière s'ouvre, se poursuit et s'aœhève : et bien qu'encore loin de sa fin, l'écfae 'd'une 'plainte adouoie par la foi se retrouve encore *: « 'Qsand 4on a^oonsumé sa vie dans un travail désintéressé, <et qu'à la fin â'u»e Icmgue car- Tière, on voit la difficnlté des choses l'emporter sur le désir et les efforts, TArae, rans se détacher du bien, éppaufe l'amertume d'un sacrifice qui n'est pas récompensé^ «t elle se tourne vers Dieu dams tine mélancdie que ta verts eondaraoe, mais que la bonté drnne pardonné*, m
Oui ! certes, elle serapardonnée, t»r elle ne dégénère jamais en malsaine rancune, «n "sombpe «et amer déeouregement : elle se relève el «'épure dans un ilôt «de poé^e et de charité, comme dans cette péroraison d'an «de «es «dîscOTVS à Sorcae :
1 13 mars 1BS3.
> Lettre à M. Lorain. Carretpandanl, t. XVU, p. 836. * Article lar le livre du prinee ide flrogUe. 'CortÊtpmtdaml du SB^eptembi
IjS eteE hàÙùmUkE. .563
« M. de Gbatâaubriaiid, «ourbé sous le poids de la gk>ire «i défi années^ «e se^reuvail; un j4^ur aan iiords «ûlitaires du Udo, à r«Ktdrémiié des Ja^guBâs <de V.eiûse. Le ciel, la œer, l'air, le livage des Iles et rinonzûQ de Tlialie, tout se représeatattau regani du podte oeimifteil Kavait autrefois admiré. Célaii bien là Yesûse ^vee ses cou^poles sortant des eaux ; •c'éjtait h iion de SaîiitnMarc ^avec sa fameuse iascriplion : Jhtix à ioiy M^oDC^ mon, téuÊngélùte. C'étaient If s méoies :8]deiideurs, «bsewcies danus la défaite et la servitude, mais empruntant aux nukies un charjDae ^ui n'avait point péri ; «c'était ieiifin le même apectacle, les «mêmes bruits, le même silence, rOfieateXlX>ocident réunis en un seul point glorieux «a pîed des Alpes illunûiées de tous 4es souiteoirs cle Aome et de leos ceux de la ûrèoe. Cependant le vieillard devenait ipsBSÎf et Irisie ; il ne fuouvait croire que ce fût là Venise, ^oeftle Yemee de «a jeunefifie ^i l'avait tant ému.; et, cootpre- «iMt .que c'était kà ^^ul qui n'était jplus le même, il livra aux briseï^ delà mer qui le soUicitaiefit en sicain cette parole mélan- HXiliqae : «.LeiweQtf(in6auBk sur une iête dépouillée ne vient ««d'aueuB image heureux I »
«c#3ur onei, iea. J&e iEM^anten présence d'une scène qui lut ima ppemiècie âûtiation à la vie publique, je n'éprouve jMÎnt, «iat)gré la diffiàrence 4es &ge^ un ai cruel désenchaniteoieiiU; il me aernbleque ma jeunesse revit dans celle gui m'-enliHiire) «t.au bniit.de iros sympathies pour nos heureux «tiiomj^aieuFH, à la pensée des joies plus intimes et plus jprofondee^giii wnt^ortir 4u .c««r de tant de mères, je me dirai il moi^Béme content et consolé;: Le vent .qui souffle vSur une lôte dépottiiUée «dent quelquefois d'un rivage heureux ' ! »
(Ganlaiit tet «eonaolé ! nn l'est isomme lui est avec lui en
récoutant parler. Mais où puisait-il le secret de ce contentement si rare au déclin de la yie et aux portes de la vieillesse? Disons-le sans détour, ce n'était ni dans le cœur des mères ni dans celui de ses jeunes et chers amis : c'était dans le cœar de Jésus Christ. Car c'est là qu il faut surtout et toujours le chercher; c'est l'amour de Jésus-Christ qui, après avoir allumé sa mâle et victorieuse éloquence à Notre-Dame, déborde de son âme dans les dernières effusions de son génie, et comme autrefois ou même plus qu'autrefois, le fait tressaillir d'un suprême et incomparable élan.
« Un jour, au détour d*une rue, dans un sentier solitaire, on s'arrête, on écoute, et une voix nous dit dans la conscience : Voilà Jésus-Christ ! Moment céleste où, après tant de beautés qu'elle a goûtées et qui l'ont déçue, l'âme découvre d'un regard fixe la beauté qui ne trompe pas ! On peut l'accuser d'être un songe quand on ne l'a pas vue, mais ceux qui l'ont vue ne peuvent l'oublier. Au lieu qu'en toute autre contemplation, la lumière, si pure qu'elle soit, tombe sur des êtres changeants et corruptibles : ici la lumière est étemelle, l'objet inaltérable. Tandis que l'âge et les moindres accidents troublent nos plus chères amitiés, l'amour de Dieu par Jésus-Christ s'alimente de tous nos malheurs et de toutes-^
nos faiblesses. On peut le perdre au sortir de l'enfance ^
parce qu'on ne Ta conçu que par autrui, sur les genoux d^H
sa mère ; mais lorsqu'une fois il nous est devenu propre, 1
fruit de notre expérience et de notre virilité, rien n'e=j ébranle plus en nous les chaudes certitudes. Il remplace ^szzi qui s'y amoindrit et s'y décolore chaque jour. Il habite da^^s nos ruines pour. les soutenir, dans nos abandons pour M^es consoler, et lorsque enfin nous touchons au sommet blan^:?Ai de la vie, dans la région des glaces qui ne fondent plus^ il est notre dernière chaleur et notre suprême aspiration. N05
LE PËRE LACORDAIRE. 565
yeux ne peuvent plus voir, mais ils peuvent encore pleurer, et ces larmes sont pour le Dieu qui en versa lui-même sur nous ' • »
Qu'on nous pardonne encore une citation, ce sera la dernière.
« Oh ! qui vous dira le culte de Jésus-Christ si vous ne Tavezpas connu, et si une seule fois, dans un seul instant, vous l'avez goûté, qui vous en redira l'inexprimable effet ? Ni les voluptés de Torgueil au jour de ses plus grands triomphes, ni les fascinations de la chair à l'heure de ses plus trompeuses délices, ni la mère recevant au monde un fils des mains de Dieu, ni Tépoux introduisant l'épouse dans la chasteté du foyer nuptial, ni le poète au premier souffle de son génie, ni rien qui soit et rien qui ait été, ne contient ou l'image, ou l'ombre, ou Tavantrcoureur de ce qu'est en une âme le culte de Jésus-Christ. Toute autre chose est trop ou trop peu, elle nous passe ou, ne nous remplit pas. Jésus-Christ seul a la mesure de notre être; seul il a le fait de la grandeur et de l'infirmité, de la force et de l'onction, de la vie et de la mort, un breuvage tel que notre cœur le souhaitait sans le connaître, et ceux qui ont bu à cette coupe une fois, à leur âge d'homme, savent que je dis vrai et que c'est un enivrement dont on ne revient pas^. »
Restons-eQ là: nous voici au terme. Nul ne s'attend à ce que j'aie le courage de raconter les derniers combats, la longue agonie qui a précédé le passage de cette grande âme à la vraie vie. Je l'ai vu cependant, ce cher et intrépide malade, sur son lit de misère, se débattant contre les dernières étreintes du mal qui depuis deux ans le minait, et qui, au
* 5* Conférence de Toulouse, p. 165.
' Première leUre à un jenne homme snr la vie chrétienne.
5C# LE PtRE lAGORMUtE.
débiTt de Tiirvaâion, a^if arraché à ee Tadlaxit ailhlète, dés*armé de ses austérités et de se» macéraliooS' habîtiieUe«y ce cri de généreuse impatience : C'est la première fois <pn mon corps a résisté à ce qweje voulais. Je Tai yu épnsè, anéanti, consterné d'être obligé de subir le joug de ce coipfr qu'il arait réduft en servitude, dissimiAaiit presque au delà des forces humaines ses tortures, étoufhnl la plainte et h mormure sous un visage eontmclé par la dâuiiBiir^sardaHl ainsi jusqu'ati botit k cairactève wil de sa foi^ ds^ s» parole^ de son âme. Tout ce grand feu d*i«MkgniajtiQD et d'eDébMih siasme semblait éteint, sauf la flamne d» regard, ov pintAt tout brûlait eneore, mais recouvert par un grand et sol^^oel silence. II passait de loitgues htwe» ke yeux fix& s«r le crucifix: « Je ne piâs le prier, nraisje la regarde ^ i> S'il sortait de ce silence', c'était pour témoigiMir de* sa. ré^^a* tion à la volonté de Dieu, puis de ce cœur détaché de teut^ qulî avait toujours regardé comme te' fondement de sa vie spirituelle*. En contemplatrt ce géaat vamcu, sdbattu^ faUf^ tant, muet, sur son grabat monaslSque, on avait besoia de se dire avec l'Apôtre : Licet is quiforist est nosim^ h&mo^ cor* rumpalur, tamen is' qmintm est nmmiatur dédie iwdiem. Mais pourquoi insister? Le récit <fe cette a^ome a été tracé avec autant de respect que de tendresse p» Tua desee plus chers disciples, le père Chocarne, prieur de Saint-Maximin '. Tous ceux qui ont ajmé te père Lacordaiiei l'ont lit ;^ et boiB, j'en suis sàr, ont ptetiréen lisant. Ils Ty eal v« dominé ju6r qu'au dernier moment par cette dévotion pour lai paaâon de
' Patois dile à M. l'abbé Pern^yy^;.
' « Le premier fondement de loute œuvre spirituelle est un cœur détaché; j'eir ai'fAit saD4 cesse la preuve. Ni naiesanw, ni fortme, mituleal, ni génie, rien n'est au-dessus d un cœur délacbé. > Lettre citée par le père Chocarne.
3 Les Dernier» Mumentt du père Lacordmre^ par on religieux ée l'ordra des^ Frères prêcheurs. Pirrta et ToaUuie, Ififtlv
LK PÊR£ LACORDAIBE. 567
Jésus-Christy qu'iL préférait à toute autre dévotioa : «c N'estr ce. pas, père, lui disail*OQ en lui présentaut un crucifix, vous avez toujours aimé Notre-Seigneur crucifié? — Oh t oui, » répondailfTÎi en baisant ila «roix àe BOBi Dîbu.
Après le divin, cruiiifié, son âme expirante semble avoir surt0ut sollicité le secours de celle que TËvangile associe , avec la mère de DiÊU,.aux myf^ère& delà passion, et delà résurrection, de cette Madeleine dont la sanctuaire provençal,, restauré et entouré d'usée MasM^he couronne de soixante donûmeaîn&, avait été sa demièrei œuvre ; Madeleine, qjoe d*avance il avait choiâe pour la protectrice des derniers jours de sa vie, quand il lui serait donné a de briser avec elle aus. pieds de Jésus^hrist le £réle mais fidèle vase de ses: pensées ^.>
On sait quelle. futsa dernière parole : Mon Dieu I aumez'moi^ ouvrezf-meil Oa a'en imagine guère quL convienne mieux à cette àme vaillante, sortant de ce monde pour aller frapper à la porte de la bienheureuse éternité.
Je nm point à tiucr de cette vie ni de cette mort les grave» leçons de la chaire chrétienne^ Ce n'est point une or^an. funèbre que j,'écris : c'est le récit d'un témoin. On me rendra cette justice que,, comme je l'avais, promis, j'ai parlé le mnins que j 'ai pu» pmir laisser parler celui, qu'on ne se lassait pas d'écouter et qulon n'entendra plus. J'ai enchâssé quelqueir perles- dlune surnaturelle beauté dans une pauvre et modeste montuffe, bien peu digne d'en approcher,, mais^
* € Pour moi qui ai ramené prés de la montagne et de la basilique, tout indfgne que j'en étais, I^ocienne milirc chargée parla* ProYÎdence d'y veiller joar et nuit, paiaaé-j^ écrire ici. mas deraièiesi ligp«s„ et. comme Mane-Mat deleine, Tavant-veilie de la Passion, briser aux. pieds de Jésus-Ctirist ce irélemais ûdcte vase de mes pensées! » Dernières lignes de son dernier livre, la Fie de iainte Marie-Magàeleinef publiée en IB6Ù,
utile peut-être pour en mettre le pur éclat à la portée du regard. En le louant, j'ai la conscience d'avoir mis la vérité bien au-dessus de ma tendre et fidèle affection, de n'avoir en rien dépassé la mesure qu'il avait lui-même tracée, en parlant d'une âme sainte et chère : «c Tant que l'homme vit, la modestie doit garder ses actes, et l'amitié elle-même doit être contenue par la pudeur ; mais la mort a cela d'admirable, qu'elle donne au souvenir comme au jugement toute sa liberté. En enlevant ceux qu'elle frappe au double écueil de la fragilité et de l'envie, elle permet à ceux qui ont vu de lever le voile, à ceux qui ont reçu de confesser le bienfait, à ceux qui ont aimé d'épancher leur amour *. »
Et maintenant que restera-t-il de lui sur cette terre? J'ai dit, et je crois que sa gloire ira très-haut dans un lointain avenir. Mais d'ici là, qui sait? il lui arrivera ce qui est arrivé à de plus grands que lui, à Dante, à Shakespeare, à Corneille ; le cachet de son siècle ne sera pas accepté intégralement par les siècles suivants. Certains côtés de son talent seront de nouveau contestés. Certaines formes de son éloquence vieilliront. Les idées, les passions, les li^ttes qui l'ont enflanomé paraîtront surannées ou insignifiantes. Les immortelles vérités de lareligioù qu'il a défendues, insultées par de nouveaux ennemis ou compromises par de nouvelles folies, réclameront de nouvelles preuves et de nouveaux champions. Ses fondations, déjà menacées par la cupidité, seront peut-être livrées par la délation à la persécution et à la ruine. Mais ce que ni le temps, ni l'injustice des hommes, ni a les trahisons de la gloire, » ne lui ôteront jamais, c'est la grandeur de son caractère, c'est l'honneur d'avoir été l'âme la plus virile, la plus fortement trempée, la plus naturellement
* Notice sur madame Swetchine.
héroïque de notre temps; c'est d'avoir compris et pratiqué, comme nul autre avant lui, cette alliance indispensable de la foi et de la liberté qui peut seule relever la société moderne; c'est d'avoir joint, à tant de force et à tant d'éclat, l'intime tendresse et la douce mélancolie, qui émeuvent et attirent plus que le génie. Il sera toujours, comme de son vivant, encore plus aimé qu'admiré : et nul ne contemplera jamais cette fière et libre figure sans qu'une larme surgisse, cette humble larme involontaire qui est le sceau de la vraie gloire et du véritable amour.
Quandje cherche un plus grand, un plus éloquent que lui, je ne puis penser qu'à Bossuet; et quand j'ouvre Bossuet, j'y trouve une parole qui résume la vie de notre ami : je la vois toute resplendissante « de cette divine clarté qui est au dedans de nous et où nous découvrons, comme dans un globe de lumière, l'agrément immortel de l'honneur et de la vertu. »
!•' février 186î.
appenwcî:
Addition à la page 48ûi
Oti vemr peul-é1!re arec iotéréft la liste' des' Pairs dB France* qui siégèrent âaoslepprocèside Vtcole libre, et dont iâSfimin se ^irooTeiit, par ordce d*aD€Î0Qiiet6 da- réeeptioa, au 1>bs des arxâts. du 15 et du 19 septemlire 1B3K Je d^re que celte, publication soit un* hommage à la miâmoire de mes juges et de mes collègues, de tant d'illustres personnages et de tant d^bonnôtes gens qui surent, tout en appliquant une loi dont le texte les liait, témoigner de leur esprit libéral par Textrôme modération de la peine et par la liberté absolue qu'ils laissèrent à la défense.
MM
Le baron Pasquier, président.
Le duc de Gramont.
Le duc de Duras.
Le duc de Ghoiseul.
Le duc de Broglie.
Le duc de Montmorency.
Le duc de la Force.
Le maréchal duc de Tarente.
Le maréchal duc de Reggio.
Le comte du Pu^.
Le marquis de Jaucourt.
Le comte Klein.
Le comte Lemercier.
Le comle Péré.
MM
Le marquis de Sémonville.
Le duc de Castries.
Le duc de Brissac.
Le marquis d'Aligre.
Le marquis de Boissy du Coudray.
Le comte de Contades.
Le marquis de Castellanc.
Le duc de Grillon.
Le comte Compans.
Le comte de Durfort.
Le comte d*Haussonvillc.
Le marquis de Lauristoq.
Le duc de Périgord.
Le comte Mole*.
LE rtRE LACOADAiRE.
MM
Le marquis ée HaltMinv Le marqvis de H un.
Le marquis d'Orvilliers.
Le marquis de Raigecourt.
Le marquis de Rougé.
Le marquis d'Osmond.
Le comte de Noé* Le duc de Massa.
Le duc de Dalberg.
Le duc Decazes.
MM
Le baron de BeumonTille.
Le cooite SméoD.
Le comte Roy.
Le comte de VaudreuiL Le comte de Saint-Priest.
Le comte de Tascher.
Le marquis de Mortemart.
Le maréchal comte Molitor.
Le comte BordesouUe.
Le baron de Glandèves.
LecomteLecoulteuxdeCanteleu. Le comte Chabrol de Crousol. Le comte Becker. Le comte de Tournon.
Le comte Raymond de Bérenger. Le comte d'Haubersaert.
Le comte Claparède.
Le comte ChaptaL
Le comtie Coriradét.
Le marquis de Dampierre.
LeTîcomle d'HoudefoK.
Le marqaf» de Dreux-Brézé.
Le baron Mounier.
Le comte Ifonien.
Le comtie âe Pbnt^couiant.
Le comte Rampons
L'amiral baron Duperré.
Le marquicr Batthéteny.
Le eotuier #Org4ïlndé8i Le' comte de Vogué.
Le comte D^a».
Le comte deRkh^om^.
Le Tfeomie Dbdf? die la
Hni-
Ëe* comte Dttvo«B.
LexDfln|«i0 d^^Mal^Tille.
Le Yiôe-amirat comte Vechtiell. Le deo de PeUre.
Le Tice- amiral comte Thigtret. Le eomrtfè de MonteAivet.
Le marquis d'Angosse.
Le comte d'RonoFstein.
Le prfticc duc de Poix.
Le comte de Montesquiou.
Le comte de LaTilliegonâer.
Le baron EHibreton.
Le comte Bâstard de FBàlSBg.
Le marquis de Fange.
Le comte Fabre (de TAndè).
Le marquis dteVence.
Le duc de Valmy.
Le duc de Coigny.
EecoflErte du Càyia-.
Ee^^eomfe ëe Sussy.
Le comte Gholet.
Le comte de BoKsiy d'Angias-.
Le cenite Lanfninaiâ.
lie mfvrqnifl de Latour du Pin*
Hontaufttn.
Le mairquisrde Laplàce.
Le* duc de la Rocheibucau'M. ' Le comte' Clément de^ Rib^ Le comte Abrial.
Le comte de Sesmatsens.
572 ij: père lacordaire.